Déplacements professionnels et trajets inter-sites à vélo électrique, à Paris et en petite couronne
Un rendez-vous chez un client, une réunion dans un autre établissement, une liaison entre un siège parisien et une agence de petite couronne : une partie de ces déplacements effectués pendant le temps de travail peut se faire à vélo électrique. Pour en juger, les sources publiques datées renseignent sur le territoire à couvrir, la vitesse réelle de la circulation, l'état du réseau cyclable et le cadre juridique d'un vélo à assistance électrique confié à des salariés, ainsi que sur ce que l'employeur doit organiser. À jour au 10 octobre 2026.
Territoire, vitesse et cadre juridique
Le vélo à assistance électrique couvre une partie des déplacements professionnels franciliens, pas tous, et la géographie y est pour davantage que la fiche produit. Dans Paris intra-muros, la voiture circule en moyenne à 9,6 km/h en 2025 sur le réseau mesuré par la Ville, de 7 heures à 21 heures les jours ouvrés, et l'Institut Paris Region mesure 11,2 % des déplacements internes à Paris effectués à vélo contre 4,3 % en voiture. Le réseau cyclable parisien compte 1 607 km d'itinéraires à la fin de 2025, dont 486 km seulement de pistes cyclables et de voies vertes ; au-delà du périphérique, la Région annonce 350 km ouverts sur les 750 km de son Réseau Vélo Île-de-France programmés d'ici 2030. Nous ne publions aucun gain de temps chiffré : nous n'avons trouvé aucune source publique qui mesure la vitesse d'un vélo à assistance électrique à Paris ou qui compare le vélo et la voiture sur un même trajet.
Le cadre juridique tient en quelques textes. Conforme au point 6.11 de l'article R. 311-1 du code de la route, le vélo reste un cycle : ni immatriculation, ni permis, ni assurance obligatoire, mais l'employeur répond du dommage causé par ses salariés dans leurs fonctions. Un accident survenu pendant un déplacement professionnel est un accident du travail au sens de l'article L. 411-1 du code de la sécurité sociale, un accident sur le trajet domicile-travail relève de l'article L. 411-2. L'employeur évalue le risque et le transcrit dans le document unique, et le plan de mobilité employeur prévu par le code des transports analyse expressément les déplacements professionnels. L'accidentologie cycliste, enfin, doit être connue avant toute décision : 235 cyclistes ont été tués en France métropolitaine en 2025 et 2 800 blessés gravement, selon les données définitives de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière.
Rendez-vous clients et déplacements inter-sites : les trajets concernés
Le trajet domicile-travail pour lui-même relève d'une autre logique, celle de sa prise en charge, abordée sur notre page consacrée au forfait mobilités durables. Les trajets concernés sont ceux effectués pendant le temps de travail : rendez-vous chez un client, un fournisseur ou un partenaire, réunion dans un autre établissement de l'entreprise, liaison entre un siège et ses agences, circulation entre les bâtiments d'un campus ou d'un site étendu. Ce sont des trajets pour lesquels l'entreprise recourt aujourd'hui, selon les cas, à une voiture de service, à un taxi ou aux transports en commun.
Vélo de service ou vélo de fonction : deux organisations, deux régimes
Le vélo utilisé pour ces déplacements peut être organisé de deux façons. Le vélo de service est utilisé pendant le temps de travail pour les déplacements professionnels, sans usage privé ; il peut être partagé entre plusieurs salariés et rester sur le site en dehors des heures de travail. Le vélo de fonction est mis à la disposition d'un salarié, qui l'utilise aussi pour ses trajets domicile-travail et, le cas échéant, à titre privé, ce qui pose la question de l'avantage en nature. Une même flotte peut combiner les deux.
Ce choix commande le régime social, la rédaction de l'écrit qui encadre l'usage et le texte applicable en cas d'accident. Le régime social de chaque formule, et le formalisme que la doctrine sociale publiée attend de l'employeur qui interdit l'usage privé, sont détaillés sur notre page consacrée au vélo de fonction et à l'avantage en nature.
Ce que les enquêtes de mobilité permettent de dire
Le motif travail structure fortement la mobilité des Franciliens. L'Enquête Mobilité par GPS de l'Institut Paris Region, dont le terrain s'est déroulé d'octobre 2022 à avril 2023 auprès de 3 337 Franciliens âgés de 16 à 80 ans et dont les résultats ont été publiés le 4 avril 2024, établit que les déplacements domicile-travail, y compris pour affaires professionnelles, représentent 39 % des déplacements. Elle mesure une durée moyenne de 38 minutes pour un déplacement domicile-travail et de 24 minutes tous motifs confondus.
La page de publication de l'enquête ne distingue pas les déplacements effectués pendant le temps de travail de ceux qui relient le domicile au lieu de travail, et elle n'en donne ni la longueur ni le mode. Nous n'avons pas trouvé de source publique ouvrable qui isole ces déplacements professionnels pour l'Île-de-France. La mesure des déplacements professionnels réels reste donc à faire par chaque entreprise, ce que le code des transports demande précisément à un plan de mobilité employeur.
Ce que la géographie francilienne change réellement
Un projet de flotte se juge sur le territoire que les salariés doivent couvrir. Trois données publiques cadrent la question à Paris et en petite couronne : l'état réel du réseau cyclable, la vitesse à laquelle circulent effectivement les voitures et la place que le vélo occupe déjà dans les déplacements. Aucune ne dit que le vélo convient à tous les déplacements, mais elles montrent où la question mérite d'être posée.
Un linéaire de 1 607 km qui n'est pas fait que de pistes cyclables
La Ville de Paris recense 1 607 km d'itinéraires cyclables à la fin de l'année 2025, en hausse de 2 % par rapport à 2024, soit 31 km supplémentaires, dans le chapitre consacré aux déplacements à vélo de son Bilan des déplacements à Paris en 2025, publié le 3 juin 2026. Ce total agrège sept natures d'aménagement dont les conditions de circulation n'ont rien de comparable.
Pour un déplacement professionnel, la décomposition compte plus que le total. Les pistes cyclables, physiquement séparées des autres modes, et les voies vertes, réservées aux véhicules non motorisés, aux piétons et aux cavaliers, représentent ensemble 486 km, soit moins d'un tiers du linéaire annoncé. Les 435 km de doubles-sens cyclables, dont le bilan rappelle que le décret n° 2008-754 du 30 juillet 2008 dit « code de la rue » les a généralisés dans les zones 30 et les zones de rencontre, raccourcissent les trajets dans les rues à sens unique. Les 169 km de couloirs de bus ouverts aux vélos sont partagés avec les autobus. À l'autre extrémité, les 231 km de voies piétonnes relèvent d'un régime que la Ville rappelle elle-même : les vélos y sont autorisés à l'allure du pas, et les piétons demeurent prioritaires en toute circonstance. Un temps de trajet estimé sur l'hypothèse d'un réseau protégé et continu de 1 607 km sera démenti dès le premier rendez-vous.
Le même bilan publie 136 510 places de stationnement pour vélos en surface en 2025, en hausse de 14,5 %, et une fréquentation des aménagements cyclables en hausse de 7,9 % par rapport à 2024 sur le réseau instrumenté par la Ville. Le stationnement de voirie ne dit rien, en revanche, de la capacité de remisage sécurisé dans les bâtiments de l'entreprise.
La voiture roule à 9,6 km/h dans Paris, à 33,7 km/h sur le périphérique
Le chapitre consacré à la circulation, mis en ligne le 15 juillet 2026, écrit qu'avec une vitesse moyenne de 9,6 km/h, en baisse de 7,7 % par rapport à 2024, la vitesse de la circulation automobile dans Paris intra-muros passe en 2025 sous la barre symbolique des 10 km/h. Le volume de circulation reste stable, à 478,9 véhicules-kilomètres par heure contre 478,4 en 2024, année marquée par les restrictions de circulation liées aux Jeux olympiques. La mesure porte sur un réseau instrumenté de 210 km d'axes, de 7 heures à 21 heures, les jours ouvrés. Sur le boulevard périphérique, mesuré sur la même plage horaire, la vitesse moyenne s'élève à 33,7 km/h, en baisse de 4,3 %.
Les deux chiffres se lisent ensemble pour un déplacement entre sites. Un rendez-vous dans Paris se fait dans une circulation automobile qui avance en moyenne à moins de 10 km/h. Une liaison entre deux établissements situés de part et d'autre de la capitale peut en revanche emprunter le périphérique, où la voiture roule en moyenne trois fois et demie plus vite qu'à l'intérieur de Paris. Le vélo ne l'emporte donc pas sur tous les trajets.
Dans Paris, le vélo devance déjà la voiture
Selon l'Enquête Mobilité par GPS de l'Institut Paris Region, telle que la Ville de Paris en a publié les résultats, 11,2 % des déplacements internes à Paris se font à vélo, contre 4,3 % en voiture. La même publication avance des parts de 14 % et de 11,8 % pour les échanges entre Paris et la petite couronne, mais sous deux formulations dont le dénominateur diffère ; faute de pouvoir trancher, nous ne les reprenons pas.
Au-delà du périphérique, un réseau régional ouvert à moins de la moitié
La Région Île-de-France porte le Réseau Vélo Île-de-France, pour lequel 750 km d'itinéraires sécurisés sont programmés d'ici 2030. À l'occasion des Rencontres régionales du vélo du 11 septembre 2026, elle a annoncé 350 km désormais ouverts, 30 km en chantier et 200 km supplémentaires à l'étude, et un taux de réalisation engagée de 77 %. La même annonce indique que seuls 50 km d'itinéraires bénéficient d'une signalétique aux couleurs d'Île-de-France Mobilités, et présente un plan consacré aux coupures urbaines, doté de 70 millions d'euros sur quatre ans, ainsi qu'un plan de signalétique.
Pour une liaison entre deux sites de petite couronne, la conséquence est simple. Les 350 km ouverts représentent moins de la moitié du réseau programmé, et les coupures urbaines que la Région s'engage à traiter sont précisément ce qui allonge un itinéraire. L'itinéraire réel entre deux établissements se reconnaît donc sur le terrain avant de dimensionner une flotte.
| Nature d'aménagement | 2024 (km) | 2025 (km) | Création nette |
|---|---|---|---|
| Piste cyclable et voie verte | 474 | 486 | +12 |
| Bande cyclable | 143 | 145 | +2 |
| Couloir bus ouvert aux vélos | 177 | 169 | -8 |
| Double-sens cyclable | 424 | 435 | +11 |
| Voie et chemin fermés à la circulation générale (bus inclus) | 123 | 126 | +3 |
| Vélorue | 11 | 16 | +5 |
| Voie piétonne | 225 | 231 | +5 |
| Total | 1 576 | 1 607 | +31 |
Distances et temps de parcours à vélo dans Paris
Nous ne publions aucun temps de parcours à vélo entre deux adresses ni aucun gain de temps chiffré par rapport à la voiture ou aux transports en commun. Nous n'avons trouvé aucune source publique ouvrable qui mesure la vitesse moyenne d'un vélo à assistance électrique en circulation à Paris, et la Ville ne publie pas de comparaison entre un vélo et une voiture sur un même trajet et un même créneau horaire. Le seuil de 25 km/h auquel l'assistance s'interrompt est une limite technique, qui ne dit rien de la vitesse moyenne, des feux, des intersections ni du stationnement à l'arrivée.
Deux données publiées encadrent la question sans la trancher. La première est la vitesse de la voiture, exposée plus haut. La seconde vient du vélo partagé : selon le Bilan des déplacements à Paris en 2025, la distance moyenne d'une location Vélib' reste stable à 3,1 km, et 96 % des locations des abonnés de longue durée durent moins d'une demi-heure. Une location Vélib' diffère d'un déplacement professionnel, et sa durée d'un temps porte-à-porte : ces chiffres donnent l'ordre de grandeur d'un trajet urbain à vélo, sans valoir norme pour vos salariés.
La seule mesure qui vaille est celle de vos propres déplacements. Un relevé sur une période représentative pose le sujet : origines et destinations, fréquence, créneaux horaires, mode utilisé aujourd'hui, durée constatée et coût. Nous demandons ce relevé pour une étude, et il sert aussi de matière au diagnostic d'un plan de mobilité employeur.
La météo, une contrainte de confort plus que d'impossibilité
La fiche climatologique de Météo-France pour la station Paris-Montsouris, normales 1991-2020, recense 108,9 jours par an avec au moins 1 mm de précipitations, 42,3 jours avec au moins 5 mm et 15,8 jours avec au moins 10 mm, pour un cumul annuel de 634,3 mm. Elle compte également 20,8 jours par an où la température minimale descend à 0 °C ou moins et 14,0 jours où la maximale atteint ou dépasse 30 °C.
Il pleut donc de façon mesurable environ un jour sur trois, et fort une quinzaine de jours par an. Pour un rendez-vous, la question porte sur l'équipement des salariés et sur la règle interne applicable les jours de forte pluie, de gel ou de canicule, y compris le recours à un autre mode de déplacement ces jours-là.
Vélo de service en entreprise : les règles applicables à un vélo électrique
Le régime juridique dépend d'abord de la conformité du véhicule à la définition du cycle à pédalage assisté. L'article R. 311-1 du code de la route, dans sa version en vigueur depuis le 25 juillet 2026, définit en son point 6.11 le cycle à pédalage assisté comme un cycle équipé d'un moteur auxiliaire électrique d'une puissance nominale continue maximale de 0,25 kilowatt, dont l'alimentation est réduite progressivement et finalement interrompue lorsque le véhicule atteint une vitesse de 25 km/h, ou plus tôt si le cycliste arrête de pédaler.
Tant qu'il reste dans ces caractéristiques, le vélo demeure un cycle. Il n'a donc ni immatriculation ni permis de conduire, et la fiche de service-public.gouv.fr consacrée à l'assurance à vélo, vérifiée le 13 novembre 2025, indique que le vélo à assistance électrique, qui appartient à la catégorie des cycles, n'est pas soumis à l'obligation d'assurance. La même fiche range le vélo électrique de type speedbike parmi les cyclomoteurs, soumis à l'obligation d'assurance de responsabilité civile, et recommande à tout cycliste une assurance de responsabilité civile.
Pour une flotte d'entreprise, l'absence d'obligation d'assurance ne règle pas la question de la responsabilité. L'article 1242 du code civil, dans sa version en vigueur depuis le 25 juin 2025, rend les commettants responsables du dommage causé par leurs préposés dans les fonctions auxquelles ils les ont employés. L'INRS en tire, dans sa fiche juridique consacrée au vélo au travail, que l'employeur répond civilement des dommages causés à un tiers par un salarié cycliste, et recommande de vérifier la couverture d'assurance de l'entreprise. Pour le trajet domicile-travail, la même fiche renvoie le salarié à sa propre assurance, la multirisque habitation pouvant couvrir sous conditions les dommages causés à un tiers. Le contenu exact de la couverture relève de l'assureur de l'entreprise.
Le port du casque appelle une lecture précise du texte. L'article R. 431-1-3 du code de la route impose le casque au conducteur et au passager d'un cycle âgés de moins de douze ans. Son III punit de l'amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe l'adulte qui transporte ou accompagne un enfant de moins de douze ans sans casque. Pour des salariés adultes, aucune obligation de port du casque ne résulte donc du code de la route. L'INRS considère pourtant le casque comme indispensable lors de l'utilisation d'un vélo au travail, et l'employeur reste libre de le fournir et de l'imposer dans sa propre organisation.
Le gilet de haute visibilité relève d'un autre article, souvent confondu avec le précédent. L'article R. 431-1-1, en vigueur depuis le 21 septembre 2016, dispose que lorsqu'ils circulent la nuit, ou le jour lorsque la visibilité est insuffisante, tout conducteur et passager d'un cycle doivent porter hors agglomération un gilet de haute visibilité conforme à la réglementation, le manquement étant puni de l'amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe. La mention hors agglomération limite fortement la portée de la règle dans Paris, mais elle redevient opérante sur une liaison entre sites qui sort de l'agglomération.
L'article R. 412-6-1 du code de la route, dans sa version en vigueur depuis le 22 mai 2020, interdit au conducteur d'un véhicule en circulation l'usage d'un téléphone tenu en main et le port à l'oreille de tout dispositif susceptible d'émettre du son, hors appareils électroniques correcteurs de surdité, sous peine de l'amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe. L'INRS rappelle que cette interdiction vaut pour le salarié à vélo, ce qui exclut par exemple les écouteurs pour suivre un guidage vocal en se rendant à un rendez-vous.
Le vol, enfin, a son propre cadre. L'article L. 1271-2 du code des transports prévoit que les cycles et cycles à pédalage assisté vendus par un commerçant font l'objet d'une identification depuis le 1er janvier 2021 pour les ventes de cycles neufs et depuis le 1er juillet 2021 pour les ventes d'occasion, et l'article L. 1271-3 crée un fichier national unique des cycles identifiés afin de lutter contre le vol, le recel et la revente illicite.
Un vélo dont le moteur dépasse 0,25 kilowatt ou dont l'assistance se prolonge au-delà de 25 km/h n'est plus un cycle à pédalage assisté au sens du code de la route. Tout ce qui précède, de l'absence d'immatriculation à l'absence d'obligation d'assurance, cesse alors de s'appliquer. Le point se vérifie sur la fiche technique de chaque modèle avant la commande, et sur les vélos eux-mêmes pendant toute la durée du contrat.
Accident du travail ou de trajet à vélo : ce que dit le code de la sécurité sociale
L'article L. 411-1 du code de la sécurité sociale, dans sa version en vigueur depuis le 1er septembre 2023, considère comme accident du travail, quelle qu'en soit la cause, l'accident survenu par le fait ou à l'occasion du travail. L'INRS rappelle que le salarié qui se déplace à vélo dans le cadre de son travail ou d'une mission, en dehors de son lieu habituel de travail, est protégé au titre des accidents du travail pendant toute la durée de sa mission, l'accident étant indemnisé de façon automatique et forfaitaire par la Sécurité sociale sans que le salarié ait à prouver une faute de l'employeur. Un rendez-vous chez un client ou une réunion dans un autre établissement, effectués à vélo pendant le temps de travail, relèvent de ce régime.
Le trajet domicile-travail relève d'un autre article. L'article L. 411-2, dans sa version en vigueur depuis le 18 juillet 2001, considère également comme accident du travail l'accident survenu pendant le trajet d'aller et de retour entre, d'une part, la résidence principale, une résidence secondaire présentant un caractère de stabilité ou tout autre lieu où le travailleur se rend de façon habituelle pour des motifs d'ordre familial et, d'autre part, le lieu du travail, ainsi qu'entre le lieu du travail et le lieu où le travailleur prend habituellement ses repas. Encore faut-il que le parcours n'ait pas été interrompu ou détourné pour un motif dicté par l'intérêt personnel et étranger aux nécessités essentielles de la vie courante ou indépendant de l'emploi, et la preuve que ces conditions sont remplies incombe à la victime ou à ses ayants droit, sauf si l'enquête fournit sur ce point des présomptions suffisantes.
Pour une flotte, la conséquence est concrète. Un vélo de fonction qui sert le matin au trajet domicile-travail puis, dans la journée, à un rendez-vous, passe d'un article à l'autre au cours de la même journée. L'organisation des usages, et l'écrit qui la décrit, ne relèvent donc pas que du régime social.
L'accidentologie, documentée par l'État
Selon les données définitives 2025 de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière, publiées le 29 mai 2026, sur les 3 263 personnes décédées sur les routes de France métropolitaine, 235 étaient sur un vélo, soit onze tués de plus qu'en 2024, et l'on compte 2 800 cyclistes parmi les 16 800 blessés graves, en hausse de 9,2 %. Par rapport à 2019, la mortalité cycliste augmente de 48 tués, soit 26 %. L'observatoire relève que les cyclistes et utilisateurs d'engins de déplacement personnel motorisés représentent 10 % de la mortalité, 24 % des blessés graves et 36 % des blessés qui garderont des séquelles un an après l'accident, pour 2 % des temps de déplacement.
Le même bilan apporte une nuance utile pour des déplacements urbains. Entre 2024 et 2025, le nombre de cyclistes tués baisse de 13 en agglomération, alors qu'il augmente de 24 hors agglomération, soit une hausse de 21 %. Ces données sont à porter à la connaissance des personnes qui pilotent la prévention des risques dans l'entreprise avant toute décision de mise en service.
Ces chiffres, défavorables au vélo, sont rarement cités dans les présentations de flottes d'entreprise ; ils font pourtant partie des éléments dont un dirigeant a besoin pour décider.
Ce que l'employeur doit organiser
Quatre sujets se traitent avant la signature : l'évaluation du risque routier, la règle d'usage, la négociation et le plan de mobilité, et le remisage.
Évaluer le risque et le transcrire dans le document unique
L'article L. 4121-3 du code du travail, dans sa version en vigueur depuis le 31 mars 2022, impose à l'employeur d'évaluer, compte tenu de la nature des activités de l'établissement, les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs, y compris dans le choix des équipements de travail et dans l'organisation du travail. L'article L. 4121-3-1, en vigueur depuis la même date, lui impose de transcrire et de mettre à jour les résultats de cette évaluation dans le document unique. Les déplacements professionnels à vélo y ont leur place, comme ceux effectués en voiture.
La fiche de l'INRS consacrée au vélo au travail, mise à jour le 9 décembre 2020, décline cette obligation pour l'employeur qui met des vélos à disposition pour les déplacements professionnels : déterminer si le vélo est un mode de déplacement adapté et sûr pour les trajets envisagés, en tenant compte des pistes cyclables, des plans de circulation et des itinéraires possibles, analyser les besoins éventuels de formation des cyclistes, choisir des modèles adaptés et en assurer le bon entretien, fournir l'éclairage, les réflecteurs, le gilet et le casque, et prévoir des espaces de stationnement abrités et sécurisés. L'article L. 4141-2 du code du travail impose par ailleurs à l'employeur d'organiser une formation pratique et appropriée à la sécurité au bénéfice, notamment, des travailleurs qu'il embauche et de ceux qui changent de poste de travail ou de technique.
Écrire la règle d'usage
Un vélo de service suppose une règle écrite : qui peut l'emprunter, pour quels déplacements, sur quels créneaux, où il est rangé le soir, et ce qui est exclu, à commencer par l'usage privé. Notre page consacrée au vélo de fonction et à l'avantage en nature détaille l'écrit qu'attend la doctrine sociale publiée lorsque l'employeur interdit l'usage privé. Le même document a intérêt à préciser la conduite à tenir les jours de forte pluie, de gel ou de canicule, l'équipement fourni et la procédure en cas d'accident ou de vol.
Négociation obligatoire et plan de mobilité employeur
La mobilité figure dans la négociation obligatoire. Le 8° de l'article L. 2242-17 du code du travail, dans sa version en vigueur depuis le 31 mars 2022, inscrit dans la négociation annuelle sur l'égalité professionnelle et la qualité de vie et des conditions de travail, dans les entreprises mentionnées à l'article L. 2143-3 du même code dont au moins cinquante salariés sont employés sur un même site, les mesures visant à améliorer la mobilité des salariés entre leur lieu de résidence habituelle et leur lieu de travail. À défaut d'accord sur ces mesures, le II bis de l'article L. 1214-8-2 du code des transports, en vigueur depuis le 1er janvier 2020, impose aux entreprises concernées dont au moins cinquante salariés sont employés sur un même site d'élaborer un plan de mobilité employeur sur leurs différents sites.
Le I du même article concerne directement les déplacements professionnels. Il prévoit que le plan de mobilité employeur analyse les déplacements entre le domicile et le travail et les déplacements professionnels, et qu'il comprend un programme d'actions pouvant favoriser notamment la marche et l'usage du vélo, un plan de financement, un calendrier de réalisation et des modalités de suivi et de mise à jour. Une flotte de vélos de service trouve naturellement sa place dans ce programme, et le relevé de vos déplacements professionnels en est la matière première.
Remisage : un point à vérifier en premier
Un local conforme au quota réglementaire peut rester matériellement inutilisable pour la flotte envisagée. Le relevé du local existant doit être fait avant l'arbitrage sur le format des vélos, et non l'inverse. Les seuils applicables et les contraintes d'accès sont traités sur notre page consacrée aux vélos pliants et compacts en entreprise, avec les trajets combinés avec les transports en commun.
Aides publiques : ce que le mode de financement change
Le Bilan des déplacements à Paris en 2025 indique que les subventions de la Ville aux professionnels pour l'achat d'un vélo à assistance électrique ont été supprimées en octobre 2024. La page des aides à la mobilité de la Ville, mise à jour le 1er octobre 2026, ne propose plus aux professionnels, en matière de vélo, qu'une aide à l'achat d'un vélo cargo ou d'un triporteur neuf, réservée notamment aux entreprises de moins de cinquante salariés immatriculées au registre du commerce et des sociétés de Paris. Son règlement écarte les véhicules loués, y compris en location avec option d'achat, leasing ou crédit-bail : le critère est l'achat du véhicule par le demandeur.
Une flotte de vélos de fonction ou de service financée en crédit-bail n'ouvre donc droit à aucune aide de la Ville de Paris, et l'arbitrage se fait avant le montage financier. Le détail des dispositifs ouverts, clos et non tranchés, y compris ceux d'Île-de-France Mobilités et de la Région, est traité sur notre page consacrée aux aides au vélo électrique pour une entreprise d'Île-de-France.
Le rôle de Wander Fleet, et ce qu'il exclut
Wander Fleet met en relation des entreprises d'Île-de-France avec des sociétés de crédit-bail susceptibles de financer l'équipement de leurs salariés en vélos de fonction ou de service à assistance électrique. Notre rôle se limite à cette mise en relation.
Cette activité s'exerce en qualité d'indicateur au sens du 2° de l'article R. 519-2 du code monétaire et financier, c'est-à-dire d'une personne dont le rôle se limite à indiquer un établissement de crédit ou une société de financement à des personnes intéressées, sans remise de documents autres que publicitaires, ou à lui transmettre leurs coordonnées. Wander Fleet n'est pas immatriculé à l'ORIAS et n'exerce pas d'activité d'intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement.
Il en découle plusieurs interdits que nous nous appliquons. Wander ne finance pas, ne négocie pas, ne distribue pas de crédit et n'adresse aucun chiffrage à un client donné ; les simulateurs du site, en libre service sur des hypothèses publiées et modifiables, ne sont pas un chiffrage adressé. Le chiffrage engageant, la durée, les garanties demandées et l'acceptation du dossier relèvent du seul établissement financier, une société de crédit-bail, distincte de Wander. Nous ne vendons pas non plus les véhicules et ne réalisons pas leur maintenance, confiée à des ateliers tiers.
Le terme leasing est un terme de marché. La qualification juridique de l'opération financée est le crédit-bail au sens de l'article L. 313-7 du code monétaire et financier, ce qui la distingue d'une location simple par l'existence d'une option d'achat au bénéfice du locataire, à un prix tenant compte au moins pour partie des loyers versés. Cette distinction commande le traitement comptable, la fiscalité et l'accès à certaines aides publiques.
Aucun contrat de financement n'est signé à ce jour. Nous n'affirmons donc aucun partenariat, et toute société de crédit-bail mentionnée sur ce site l'est comme un tiers, distinct de Wander.
Apporteur d'affaires, sans être partie au financement
Wander SAS exploite Wander Fleet et intervient comme apporteur d'affaires auprès des entreprises d'Île-de-France qui équipent leurs salariés en vélos de fonction ou de service à assistance électrique. Le financement est assuré par une société de crédit-bail, distincte de Wander. Wander présente le dossier à ces établissements sans être partie au financement. Wander n'octroie aucun financement, n'est ni établissement de crédit ni société de financement, n'est pas intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement, n'est pas immatriculée à l'ORIAS et ne délivre aucun conseil en crédit. Notre intervention est celle du simple indicateur mentionné au 2° de l'article R. 519-2 du code monétaire et financier. Aucun montant de loyer n'est établi ni transmis par Wander : les conditions financières vous sont communiquées directement par l'établissement que vous aurez retenu, sous réserve d'acceptation du dossier.
Questions fréquentes
Un vélo à assistance électrique d'entreprise doit-il être immatriculé, assuré et conduit avec un permis ?
Tant qu'il répond au point 6.11 de l'article R. 311-1 du code de la route, c'est-à-dire moteur auxiliaire électrique de 0,25 kilowatt de puissance nominale continue maximale et assistance interrompue à 25 km/h ou plus tôt si le cycliste cesse de pédaler, il reste un cycle. Il n'y a donc ni immatriculation ni permis, et la fiche de service-public.gouv.fr consacrée à l'assurance à vélo, vérifiée le 13 novembre 2025, indique qu'un vélo à assistance électrique n'est pas soumis à l'obligation d'assurance. Un vélo électrique de type speedbike, qui dépasse ces caractéristiques, relève des cyclomoteurs et l'assurance de responsabilité civile devient obligatoire. L'absence d'obligation d'assurance ne règle pas la responsabilité de l'employeur, qui répond, en application de l'article 1242 du code civil, du dommage causé par ses salariés dans les fonctions auxquelles il les a employés : la couverture se traite avec l'assureur de l'entreprise.
Les salariés doivent-ils porter un casque et un gilet de haute visibilité ?
L'article R. 431-1-3 du code de la route impose le casque au conducteur et au passager d'un cycle âgés de moins de douze ans, son III punissant de l'amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe l'adulte qui transporte ou accompagne un enfant de moins de douze ans sans casque. Pour des salariés adultes, aucune obligation de casque ne résulte du code de la route, ce qui n'empêche pas l'employeur de le fournir, comme l'y invite l'INRS, et de l'imposer dans sa propre organisation. Le gilet relève d'un autre texte, l'article R. 431-1-1, en vigueur depuis le 21 septembre 2016, qui impose le port d'un gilet de haute visibilité au conducteur et au passager d'un cycle la nuit ou de jour par visibilité insuffisante, mais seulement hors agglomération, sous peine d'une contravention de la deuxième classe.
Un accident survenu à vélo pendant un rendez-vous professionnel est-il un accident du travail ?
Oui. L'article L. 411-1 du code de la sécurité sociale considère comme accident du travail, quelle qu'en soit la cause, l'accident survenu par le fait ou à l'occasion du travail, et l'INRS rappelle que le salarié qui se déplace à vélo dans le cadre de son travail ou d'une mission, en dehors de son lieu habituel de travail, est protégé à ce titre pendant toute la durée de sa mission. L'accident survenu sur le trajet entre le domicile et le lieu de travail relève d'un autre texte, l'article L. 411-2, qui le considère également comme accident du travail si le parcours n'a pas été interrompu ou détourné pour un motif dicté par l'intérêt personnel et étranger aux nécessités essentielles de la vie courante ou indépendant de l'emploi. Un même vélo de fonction peut donc relever des deux articles au cours d'une même journée.
Quelle différence entre un vélo de service et un vélo de fonction ?
Le vélo de service est utilisé pendant le temps de travail pour les déplacements professionnels, sans usage privé, et peut être partagé entre plusieurs salariés. Le vélo de fonction est mis à la disposition d'un salarié, qui l'utilise aussi pour ses trajets domicile-travail et, le cas échéant, à titre privé, ce qui pose la question de l'avantage en nature. La distinction tient à l'usage réel et à l'écrit qui l'encadre. Notre page consacrée au vélo de fonction et à l'avantage en nature en détaille le régime social.
Le vélo est-il plus rapide que la voiture pour un rendez-vous dans Paris ?
Nous ne publions pas de réponse chiffrée, faute de source. La Ville de Paris mesure la vitesse moyenne de la circulation automobile à 9,6 km/h dans Paris intra-muros et à 33,7 km/h sur le boulevard périphérique en 2025, de 7 heures à 21 heures les jours ouvrés, mais elle ne publie pas de comparaison entre un vélo et une voiture sur un même trajet, et nous n'avons trouvé aucune source publique ouvrable qui mesure la vitesse moyenne d'un vélo à assistance électrique à Paris. La comparaison se fait sur vos propres trajets, à partir d'un relevé de vos déplacements actuels.
Wander finance-t-il la flotte, négocie-t-il les mensualités ou vend-il les vélos ?
Non, à aucun de ces trois titres. Wander Fleet intervient comme indicateur au sens du 2° de l'article R. 519-2 du code monétaire et financier, hors immatriculation ORIAS. Nous ne finançons pas, ne négocions pas, ne distribuons pas de crédit et n'adressons aucun chiffrage à un client donné ; les simulateurs du site, en libre service sur des hypothèses publiées et modifiables, ne sont pas un chiffrage adressé. Le chiffrage engageant, la durée, les garanties et l'acceptation du dossier relèvent du seul établissement financier, une société de crédit-bail distincte de Wander. Nous ne vendons pas les véhicules et ne réalisons pas leur maintenance, confiée à des ateliers tiers. Aucun contrat de financement n'est signé à ce jour et nous n'affirmons donc aucun partenariat.
La mise à disposition d'une flotte ouvre-t-elle droit au forfait mobilités durables ?
Non. Pour le vélo, l'article L. 3261-3-1 du code du travail vise les frais des salariés qui se déplacent entre leur résidence habituelle et leur lieu de travail avec leur cycle ou cycle à pédalage assisté personnel. Une flotte mise à disposition par l'employeur n'ouvre aucun droit au forfait. Notre page dédiée au forfait mobilités durables en détaille le régime, les plafonds et les conditions de cumul.
D'où viennent ces chiffres
Chaque donnée est rattachée à sa source et à sa date de vérification ; un chiffre sans source consultable n'est pas repris. Les textes évoluent : si vous constatez un écart, écrivez-nous et nous corrigerons.
- Ville de Paris, Bilan des déplacements à Paris en 2025, chapitre « Les déplacements à vélo » (PDF, 8 pages, publié le 3 juin 2026) : linéaire de 1 607 km et sa décomposition, définitions des aménagements, encadré réglementaire sur les voies piétonnes, décret n° 2008-754 du 30 juillet 2008 cités par la Ville, fréquentation cyclable en hausse de 7,9 %, 136 510 places de stationnement en surface, distance moyenne de 3,1 km et durée des locations Vélib', suppression en octobre 2024 des subventions aux professionnels pour l'achat d'un vélo à assistance électrique cdn.paris.fr/paris/2026/06/03/paris_ra2025-deplacements-a-velo-8-pages-19-05-copie-yKdj.pdf consultée le 10/10/2026
- Ville de Paris, Bilan des déplacements à Paris en 2025, chapitre « La circulation » (PDF, 6 pages, mis en ligne le 15 juillet 2026) : vitesse moyenne de 9,6 km/h dans Paris intra-muros, baisse de 7,7 % par rapport à 2024, volume de 478,9 véhicules-kilomètres par heure contre 478,4, réseau instrumenté de 210 km d'axes de 7h à 21h les jours ouvrés, vitesse moyenne de 33,7 km/h sur le boulevard périphérique, en baisse de 4,3 % cdn.paris.fr/paris/2026/07/15/paris_ra2025-circulation-6-pages-07-07-copie-ANS7.pdf consultée le 10/10/2026
- Ville de Paris, « Comment se sont déplacés les Parisiens en 2025 », page mise à jour le 15 juillet 2026 : page de publication des chapitres du bilan www.paris.fr/pages/comment-se-sont-deplaces-les-parisiens-en-2025-35425 consultée le 10/10/2026
- Ville de Paris, « Inédit : le vélo surpasse la voiture à Paris et en petite couronne (et de loin) », page mise à jour le 3 juin 2024 : résultats de l'Enquête Mobilité par GPS, 11,2 % des déplacements internes à Paris à vélo contre 4,3 % en voiture, parts de 14 % et de 11,8 % présentées sous deux formulations www.paris.fr/pages/inedit-le-velo-surpasse-la-voiture-a-paris-et-en-petite-couronne-et-de-loin-26832 consultée le 10/10/2026
- Institut Paris Region, « Enquête régionale sur la mobilité des Franciliens » (Enquête Mobilité par GPS), résultats publiés le 4 avril 2024 : terrain d'octobre 2022 à avril 2023 auprès de 3 337 Franciliens de 16 à 80 ans, déplacements domicile-travail y compris pour affaires professionnelles représentant 39 % des déplacements, durée moyenne de 38 minutes pour un déplacement domicile-travail et de 24 minutes tous motifs confondus www.institutparisregion.fr/mobilite-et-transports/deplacements/enquete-regionale-sur-la-mobilite-des-franciliens consultée le 10/10/2026
- Région Île-de-France, actualité du 11 septembre 2026 consacrée aux deux nouveaux plans du Réseau Vélo Île-de-France (VIF), annoncés aux Rencontres régionales du vélo : 750 km programmés d'ici 2030, 350 km ouverts, 30 km en chantier, 200 km à l'étude, 77 % de réalisation engagée, 50 km de signalétique Île-de-France Mobilités, plan « coupures » de 70 millions d'euros sur quatre ans www.iledefrance.fr/toutes-les-actualites/velo-la-region-annonce-2-nouveaux-plans-pour-son-reseau-velo-ile-de-france-vif consultée le 10/10/2026
- Météo-France, fiche climatologique de la station Paris-Montsouris, statistiques 1991-2020 : 108,9 jours avec au moins 1 mm de précipitations, 42,3 jours avec au moins 5 mm, 15,8 jours avec au moins 10 mm, cumul annuel de 634,3 mm, 20,8 jours de gel, 14,0 jours à 30 °C ou plus donneespubliques.meteofrance.fr/FichesClim/FICHECLIM_75114001.pdf consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code de la route, article R. 311-1, point 6.11, version en vigueur depuis le 25 juillet 2026 : définition du cycle à pédalage assisté www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000045025478 consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code de la route, article R. 431-1-3, en vigueur depuis le 23 mars 2017 : casque obligatoire pour le conducteur et le passager de moins de douze ans, amende de quatrième classe au III visant l'adulte www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033669070 consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code de la route, article R. 431-1-1, version en vigueur depuis le 21 septembre 2016 : gilet de haute visibilité hors agglomération, contravention de la deuxième classe www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033132246 consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code de la route, article R. 412-6-1, version en vigueur depuis le 22 mai 2020 : interdiction du téléphone tenu en main et du port à l'oreille de tout dispositif susceptible d'émettre du son, contravention de la quatrième classe www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041910422 consultée le 10/10/2026
- Service-public.gouv.fr, fiche « Doit-on s'assurer lorsqu'on circule à vélo ou en trottinette électrique ? » (F2697), vérifiée le 13 novembre 2025 : absence d'obligation d'assurance pour un vélo à assistance électrique, speedbike rangé parmi les cyclomoteurs, assurance de responsabilité civile recommandée www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2697 consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code civil, article 1242, version en vigueur depuis le 25 juin 2025 : responsabilité des commettants du dommage causé par leurs préposés dans les fonctions auxquelles ils les ont employés www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032041559 consultée le 10/10/2026
- INRS, focus juridique « Vélo au travail : quel cadre règlementaire ? », mis à jour le 9 décembre 2020 : vélo mis à disposition comme équipement de travail, obligations de l'employeur (adéquation du mode, itinéraires, formation, entretien, équipements, stationnement), casque recommandé, interdiction des écouteurs, accident survenu en mission et accident de trajet, responsabilité civile de l'employeur www.inrs.fr/publications/juridique/focus-juridiques/focus-velo-cadre-reglementaire.html consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code de la sécurité sociale, article L. 411-1, version en vigueur depuis le 1er septembre 2023 : définition de l'accident du travail www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000047452603 consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code de la sécurité sociale, article L. 411-2, version en vigueur depuis le 18 juillet 2001 : accident de trajet, lieux couverts, interruption ou détour pour motif personnel, preuve www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006743008 consultée le 10/10/2026
- Observatoire national interministériel de la sécurité routière, « L'accidentalité routière en France en 2025 », données définitives publiées le 29 mai 2026 : 3 263 tués dont 235 cyclistes, 2 800 cyclistes parmi les 16 800 blessés graves, hausse de 26 % de la mortalité cycliste par rapport à 2019, part des cyclistes et EDPm dans la mortalité, les blessés graves et les temps de déplacement, évolution des tués à vélo en et hors agglomération (page 11 du document : 13 tués de moins en agglomération, 24 tués de plus hors agglomération, soit + 21 %) www.onisr.securite-routiere.gouv.fr/sites/default/files/2026-05/20260529_Accidentalit%C3%A9_Routi%C3%A8re_2025.pdf consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code du travail, article L. 4121-3, version en vigueur depuis le 31 mars 2022 : évaluation des risques par l'employeur, y compris dans le choix des équipements de travail et l'organisation du travail www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043893923 consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code du travail, article L. 4121-3-1, version en vigueur depuis le 31 mars 2022 : transcription et mise à jour des résultats de l'évaluation dans le document unique www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043893919 consultée le 10/10/2026
- Code du travail numérique (ministère du Travail), code du travail, article L. 4141-2 : formation pratique et appropriée à la sécurité (embauche, changement de poste de travail ou de technique) code.travail.gouv.fr/code-du-travail/l4141-2 consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code du travail, article L. 2242-17, version en vigueur depuis le 31 mars 2022, 8° : mesures visant à améliorer la mobilité des salariés entre leur lieu de résidence habituelle et leur lieu de travail dans la négociation annuelle www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000035627780 consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code des transports, article L. 1214-8-2, version en vigueur depuis le 1er janvier 2020 : plan de mobilité employeur, analyse des déplacements domicile-travail et des déplacements professionnels, programme d'actions, obligation à défaut d'accord au II bis www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039785105 consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code du travail, article L. 3261-3-1, version en vigueur depuis le 1er janvier 2022 : forfait mobilités durables, trajets domicile-travail avec le cycle ou cycle à pédalage assisté personnel du salarié www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042913106 consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code des transports, articles L. 1271-2 à L. 1271-5, en vigueur depuis le 27 décembre 2019 : identification des cycles vendus par un commerçant depuis le 1er janvier 2021 pour le neuf et le 1er juillet 2021 pour l'occasion, fichier national unique des cycles identifiés www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000023086525/LEGISCTA000039678222 consultée le 10/10/2026
- Ville de Paris, « Lutte contre la pollution : les aides à la mobilité », page mise à jour le 1er octobre 2026 : absence d'aide aux professionnels pour un vélo à assistance électrique, aide à l'achat d'un vélo cargo ou d'un triporteur neuf, exclusion des véhicules loués, y compris en location avec option d'achat, leasing ou crédit-bail www.paris.fr/pages/lutte-contre-la-pollution-les-aides-a-la-mobilite-5373 consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code monétaire et financier, article R. 519-2, 2°, version en vigueur depuis le 31 octobre 2019 : exclusion du champ de l'intermédiation en opérations de banque des personnes dont le rôle se limite à indiquer un établissement à des personnes intéressées ou à lui transmettre leurs coordonnées www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039324601 consultée le 10/10/2026
- Légifrance, code monétaire et financier, article L. 313-7, version en vigueur depuis le 3 août 2005 : définition des opérations de crédit-bail, caractérisées par l'option d'achat au bénéfice du locataire www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006652100 consultée le 10/10/2026
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