ZFE, ZTL, Paris Respire : ce qui s'applique vraiment à une voiture d'entreprise à Paris en 2026

Une voiture de fonction ou de service qui circule dans Paris et dans la Métropole du Grand Paris pour des déplacements professionnels relève de plusieurs réglementations qui ne sont ni au même stade ni assorties des mêmes conséquences. Certaines interdictions sont en vigueur sans être sanctionnées. D'autres règles, beaucoup moins commentées, s'appliquent tous les jours, à commencer par le prix du stationnement. Pour chacune, il faut distinguer ce qui est opposable, ce qui est effectivement sanctionné et ce qui est seulement annoncé, avec sa source nommée et sa date. Un vélo à assistance électrique, classé cycle, n'entre dans le champ d'aucune de ces règles, et une direction financière peut déjà arrêter plusieurs décisions en connaissance de ce calendrier. État du droit au 10 octobre 2026, prochaine relecture en janvier 2027.

Ce qui s'applique en 2026

Les zones à faibles émissions n'ont pas été supprimées : le Conseil constitutionnel a censuré le 21 mai 2026, pour un motif exclusivement procédural, l'article de la loi de simplification de la vie économique qui les abrogeait, et la proposition de loi d'abrogation discutée à l'Assemblée nationale le 8 octobre 2026 n'a pas été votée. La zone à faibles émissions mobilité de la Métropole du Grand Paris interdit la circulation des voitures classées Crit'Air 3, 4, 5 et non classées du lundi au vendredi, de 8 heures à 20 heures, hors jours fériés, sur 77 communes dont Paris. Cette interdiction est opposable, mais aucune sanction n'est appliquée jusqu'au 31 décembre 2026 ; un arrêté du 16 décembre 2025 charge les autorités compétentes d'en organiser la sanction à compter du 1er janvier 2027. La zone à trafic limité de Paris Centre n'interdit que le transit : une voiture qui se rend à un rendez-vous dans la zone y entre librement, et aucune verbalisation n'y est mise en œuvre. La contrainte la plus concrète pour une voiture d'entreprise est ailleurs : depuis le 1er octobre 2024, une voiture thermique de plus de 1,6 tonne, ou électrique de plus de 2 tonnes, paie à Paris un stationnement visiteur trois fois plus cher que celui d'un véhicule léger.

Un vélo à assistance électrique n'entre dans le champ d'aucune de ces règles. Il n'en est pas exempté, car il n'existe aucune exemption expresse en sa faveur dans l'arrêté métropolitain : il n'y est simplement pas mentionné, et ce raisonnement ne vaut que pour des machines dont le moteur n'excède pas 0,25 kilowatt de puissance nominale continue et dont l'assistance s'interrompt à 25 kilomètres par heure.

Statut législatif

La ZFE de Paris n'a pas été supprimée

Le Parlement a bien voté la suppression des zones à faibles émissions, et ce vote est resté sans effet. L'article 37 de la loi de simplification de la vie économique abrogeait notamment les articles L. 2213-4-1 et L. 2213-4-2 du code général des collectivités territoriales, afin de supprimer la faculté ou l'obligation, pour certaines collectivités, de mettre en place une zone à faibles émissions mobilité. Dans sa décision n° 2026-903 DC du 21 mai 2026, le Conseil constitutionnel a jugé que cet article avait été adopté selon une procédure contraire à la Constitution, faute de lien, même indirect, avec les dispositions du projet de loi initial : c'est ce que l'on appelle un cavalier législatif.

La censure est exclusivement procédurale. Le Conseil précise qu'il ne préjuge pas de la conformité du contenu de ces dispositions aux autres exigences constitutionnelles : il n'a rien jugé au fond. La loi n° 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique, publiée au Journal officiel du 27 mai 2026, ne comporte donc aucune disposition relative aux zones à faibles émissions, et l'article L. 2213-4-1 du code général des collectivités territoriales est inchangé depuis le 25 août 2021.

Une nouvelle tentative a suivi. La proposition de loi n° 2970 visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités, déposée à l'Assemblée nationale le 23 juin 2026, a été rejetée par la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire, dont le rapport a été déposé le 30 septembre 2026. Examiné en séance publique le 8 octobre 2026 dans sa rédaction initiale, le texte n'a pas été adopté : la discussion s'est arrêtée à minuit, comme le prévoit le règlement de l'Assemblée pour les journées réservées, sans vote sur l'ensemble. Au Sénat, la proposition de loi visant à supprimer l'obligation de création des zones à faibles émissions, déposée le 12 mars 2025, n'a franchi aucune étape depuis son dépôt selon le dossier législatif ; elle supprimerait l'obligation de création tout en maintenant la faculté pour les collectivités compétentes.

Pour une direction financière, le dispositif tient en droit, et son avenir dépend d'un arbitrage politique dont l'issue n'est pas connue. La séance du 8 octobre 2026 montre que le sujet reste ouvert dans les deux sens : rien ne permet d'affirmer que les zones à faibles émissions sont définitivement acquises, ni qu'elles vont disparaître. Une décision se fonde donc sur ce qui est opposable aujourd'hui, sur ce qui est effectivement sanctionné aujourd'hui et sur les dates connues auxquelles ces deux états peuvent changer.

Grille de lecture

En vigueur, sanctionné, annoncé : trois états à ne pas confondre

Une interdiction opposable, une sanction effectivement appliquée et une sanction annoncée n'emportent pas les mêmes conséquences. Les confondre conduirait à créer une urgence qui n'existe pas, ou à rassurer à tort sur une interdiction qui existe bel et bien. Le tableau sépare ces trois états pour les règles qui concernent une voiture de fonction ou de service en Île-de-France.

DispositifEn vigueur depuisConséquence effective au 10 octobre 2026Source
Zone à faibles émissions mobilité de la Métropole du Grand Paris, voitures Crit'Air 3, 4, 5 et non classéesZone appliquée depuis juillet 2019, d'abord aux véhicules non classés et Crit'Air 5, puis aux Crit'Air 4 depuis le 1er juin 2021 ; l'étape qui vise les Crit'Air 3 s'applique depuis le 1er janvier 2025Aucune sanction de la circulation jusqu'au 31 décembre 2026 ; les contrôles sont ponctuels et informatifs. L'arrêté du 16 décembre 2025 charge les autorités compétentes d'organiser la sanction à compter du 1er janvier 2027. Selon la Métropole, l'absence de vignette Crit'Air est sanctionnable même pendant la période pédagogique. L'interdiction reste opposable.Arrêté n° AP/2024/415 du 20 décembre 2024, articles 3, 4, 5, 13 et 14 ; arrêté n° AP/2025/501 du 16 décembre 2025 ; page ZFE de la Métropole mise à jour le 2 janvier 2026 et feuillet ZFE 2026 ; DRIEAT Île-de-France
Zone à trafic limité de Paris Centre, interdiction du trafic de transit5 novembre 2024Aucune verbalisation mise en œuvre, et aucune date de fin de la phase pédagogique annoncée. La Ville indique que le franchissement d'une voie réservée est puni de l'amende des contraventions de 4e classe, soit 135 euros, en application de l'article R. 412-7 du code de la route. Le trafic de destination, dont les rendez-vous professionnels, reste autorisé.Ville de Paris, page consacrée à la zone apaisée du centre de la capitale, mise à jour le 28 septembre 2026
Paris Respire, fermeture de voies aux véhicules motorisésSelon les secteurs ; jours et horaires propres à chaque périmètreFermetures matérialisées sur le terrain : plus de vingt secteurs permanents, dont le bois de Vincennes, fermé tous les dimanches, et le bois de Boulogne, fermé tous les samedis et dimanches, auxquels s'ajoutent des secteurs ouverts l'été. Nous ne publions aucun montant d'amende, faute de source officielle à la date.Ville de Paris, page Paris Respire mise à jour le 9 octobre 2026
Stationnement visiteur des voitures thermiques de plus de 1,6 tonne et électriques de plus de 2 tonnes, à Paris1er octobre 2024Appliqué. Tarif visiteur triplé par rapport aux véhicules légers et progressif selon la durée : 18 euros pour une heure, 36 euros pour deux heures et 225 euros pour six heures dans les arrondissements 1 à 11, 12, 24 et 150 euros pour les mêmes durées dans les arrondissements 12 à 20 ; 6 heures consécutives au plus au même emplacement ; forfait post-stationnement de 225 euros en zone 1 et de 150 euros en zone 2. Les titulaires d'un droit résidentiel ou d'un droit professionnel délivré par la Ville n'y sont pas soumis dans les conditions de leur droit.Ville de Paris, résultats de la votation du 4 février 2024, page mise à jour le 23 mai 2024 ; page Tarifs « SUV », mise à jour le 25 février 2025 ; page Payer son stationnement, mise à jour le 24 août 2026

Le 1er janvier 2027 est à la fois la date à compter de laquelle l'arrêté du 16 décembre 2025 charge les autorités compétentes d'organiser la sanction de la zone métropolitaine et la fin de version affichée de l'article L. 421-1 du code des impositions sur les biens et services.

Métropole du Grand Paris

ZFE du Grand Paris et vignette Crit'Air : en vigueur, non sanctionnée en 2026

La zone à faibles émissions mobilité de la Métropole du Grand Paris n'a pas été créée en 2025. Elle s'applique depuis juillet 2019, avec une première étape visant les véhicules non classés et Crit'Air 5 à l'intérieur du périmètre de l'autoroute A86, puis une deuxième étape au 1er juin 2021 qui a étendu la restriction aux véhicules Crit'Air 4. Ce qui s'applique depuis le 1er janvier 2025 est l'étape suivante, celle qui vise les véhicules classés Crit'Air 3.

Le texte qui régit cette zone est l'arrêté n° AP/2024/415 du 20 décembre 2024 du président de la Métropole. Son article 1er crée la zone pour une durée de cinq années à compter de l'entrée en vigueur de l'arrêté, et son article 13 fixe cette entrée en vigueur au 1er janvier 2025 : le terme de ce texte est donc le 31 décembre 2029, sans que le renouvellement soit acquis. Le périmètre couvre les voies ouvertes à la circulation publique situées à l'intérieur de la zone délimitée en annexe. Sont notamment exclus des restrictions l'autoroute A86, ses bretelles et échangeurs et les portions d'axes qui la relient directement, les itinéraires de substitution en cas de fermeture de l'A86, les itinéraires du Plan Neige et Verglas en Île-de-France et les voies figurant en annexe 3 de l'arrêté. La Métropole fait état de 77 communes concernées, dont Paris.

L'article 3 de l'arrêté énumère limitativement les véhicules concernés, et les voitures, c'est-à-dire les véhicules de catégorie M1 au sens de l'article R. 311-1 du code de la route, y figurent expressément. L'article 5, I interdit la circulation des voitures classées Crit'Air 3, 4, 5 et non classées du lundi au vendredi, de 8 heures à 20 heures, à l'exception des jours fériés : une voiture de fonction qui circule avant 8 heures ou après 20 heures, le week-end ou un jour férié n'est pas visée. Selon la Métropole et la Ville de Paris, l'étape Crit'Air 3 vise ainsi les voitures diesel immatriculées avant 2011 et les voitures essence immatriculées avant 2006. Sauf exception tenant à sa norme Euro, une voiture diesel immatriculée depuis 2011, ou essence depuis 2006, n'est donc pas visée par l'interdiction en vigueur, et l'arrêté ne comporte aucune étape ultérieure visant la classe Crit'Air 2. Le feuillet 2026 de la Métropole affiche un objectif de 100 pour cent de véhicules propres en 2030, qu'aucune étape de restriction ne traduit à ce jour.

L'article 4 impose l'affichage du certificat Crit'Air sur les véhicules visés à l'article 3, même lorsqu'ils bénéficient d'une exemption ou d'une dérogation, la classification étant celle de l'arrêté ministériel du 21 juin 2016 : c'est ce texte, et non l'arrêté métropolitain, qui détermine la classe d'une voiture donnée, d'après sa norme Euro lorsqu'elle est connue et, à défaut, sa date de première immatriculation. Le fondement légal figure au VI, 3° de l'article L. 2213-4-1 du code général des collectivités territoriales, qui vise les véhicules diesel et assimilés immatriculés pour la première fois avant le 31 décembre 2010 et les véhicules essence et assimilés avant le 31 décembre 2005 ; la correspondance entre ces dates et la classe Crit'Air 3 est la lecture faite par la Métropole, et non un terme de la loi. La Métropole précise que la vignette est obligatoire pour circuler, et même pour stationner pendant les plages de restriction, et que son absence est sanctionnable même pendant la période pédagogique. Nous n'avons trouvé aucune donnée publique sur la verbalisation effective de ce défaut de vignette.

La sanction de l'interdiction, elle, a déjà été reportée d'un an. L'arrêté du 20 décembre 2024 prévoyait, à son article 14, que les autorités chargées de son exécution en organiseraient la sanction à compter du 1er janvier 2026. Par un arrêté n° AP/2025/501 du 16 décembre 2025, publié sur le site de la Métropole, son président a remplacé cette date par celle du 1er janvier 2027, sans modifier les autres dispositions. Les considérants de cet arrêté retiennent notamment deux motifs : le marché public porté par l'État pour la mise à disposition des équipements de contrôle sanction automatisé ne permettait pas un déploiement effectif en 2026, et la procédure parlementaire sur la loi de simplification était alors en cours. Le communiqué de la Métropole du 22 décembre 2025 annonce une période pédagogique du 1er janvier au 31 décembre 2026 pendant laquelle aucune sanction n'est appliquée, et la page métropolitaine précise que les contrôles sont ponctuels et informatifs.

Une voiture Crit'Air 3 qui circule aujourd'hui dans la zone pendant les plages de restriction est donc en infraction sans être verbalisée. La méconnaissance de ces restrictions par une voiture est punie, selon l'article 10 de l'arrêté et l'article R. 411-19-1 du code de la route, d'une contravention de troisième classe, dont l'amende forfaitaire est de 68 euros en application de l'article R. 49 du code de procédure pénale, et l'infraction peut entraîner l'immobilisation du véhicule. L'arrêté du 16 décembre 2025 charge les autorités d'organiser cette sanction à compter du 1er janvier 2027 ; il ne garantit pas qu'elle sera effective ce jour-là, et le report déjà intervenu montre qu'une telle échéance peut être déplacée par un simple arrêté.

Deux souplesses existent, dont la portée pratique mérite d'être mesurée avant d'en faire un plan de déplacements. Le Pass ZFE 24H ouvre au maximum 24 journées pleines par année civile, mais l'article 8 de l'arrêté, dont l'article 9 organise la procédure, impose d'enregistrer le véhicule sur la plateforme de la Métropole au moins 15 jours avant la première utilisation, puis de déclarer chaque date au moins 24 heures avant la période sollicitée. Le Pass ne se demande que pour les jours soumis à restriction : pour une voiture, les samedis, dimanches et jours fériés ne consomment aucune journée. Des dérogations locales sont par ailleurs délivrées pour une durée n'excédant pas trois ans, renouvelable, selon des motifs et des pièces justificatives limitativement précisés en annexe 1 de l'arrêté. Parmi les dérogations ouvertes aux professionnels, deux peuvent concerner une voiture d'entreprise sans usage spécialisé ni situation particulière de l'entreprise : celle des auto-entrepreneurs et des entreprises d'au plus 10 salariés dont le chiffre d'affaires annuel est inférieur à 2 millions d'euros et qui s'engagent au renouvellement ou à l'évolution progressive de leurs véhicules, accordée pour trois ans, ou pour un an renouvelable une fois pour les véhicules Crit'Air 5 et non classés, et celle des véhicules professionnels dont le remplacement par un véhicule autorisé a été commandé, accordée pour un an renouvelable une fois.

Ville de Paris

ZTL de Paris Centre, Paris Respire et stationnement des voitures d'entreprise

La zone à trafic limité de Paris Centre est entrée en vigueur le 5 novembre 2024, par un arrêté de police cosigné par le préfet de police et la maire de Paris. Elle couvre les quatre premiers arrondissements, sans les Grands Boulevards au nord, les îles de la Cité et Saint-Louis ni les quais bas et hauts de la rive droite dans le sens ouest-est. Elle n'interdit que le transit, c'est-à-dire la traversée de la zone sans s'y arrêter. Le trafic de destination reste autorisé, et la Ville cite notamment les personnes qui travaillent dans la zone, les clients des commerces, les consultations médicales, les interventions professionnelles et le stationnement en parking. Une voiture de fonction qui se rend à un rendez-vous dans la zone y entre donc librement, et aucune autorisation n'est aujourd'hui requise. Selon la page de la Ville mise à jour le 28 septembre 2026, aucune verbalisation n'est mise en œuvre et aucune date de fin de la phase pédagogique n'est annoncée ; la Ville indique que le franchissement d'une voie réservée est puni de l'amende des contraventions de 4e classe, soit 135 euros, en application de l'article R. 412-7 du code de la route. Pour une entreprise, cette zone pèse sur les itinéraires sans fermer l'accès à ses clients.

Paris Respire ferme certaines voies aux véhicules motorisés, principalement le dimanche, selon des jours et des horaires propres à chaque secteur. La page de la Ville, mise à jour le 9 octobre 2026, recense plus de vingt secteurs permanents, dont le bois de Vincennes, fermé tous les dimanches, et le bois de Boulogne, fermé tous les samedis et dimanches, auxquels s'ajoutent des secteurs ouverts l'été. La règle doit être vérifiée secteur par secteur ; pour une voiture de service, elle concerne surtout les déplacements du week-end.

À Paris, la règle qui pèse le plus sur une voiture d'entreprise est le prix du stationnement. Depuis le 1er octobre 2024, à la suite de la votation du 4 février 2024, le stationnement visiteur des véhicules que la Ville désigne comme lourds, encombrants et polluants est facturé trois fois le tarif des véhicules légers. Sont concernées les voitures dont la masse en service dépasse 1 600 kilogrammes pour une motorisation thermique, ou 2 000 kilogrammes pour une motorisation électrique ou basse émission, cette masse figurant à la rubrique G du certificat d'immatriculation. Selon l'infographie de la page Payer son stationnement de la Ville, mise à jour le 24 août 2026, ce tarif est progressif : dans les arrondissements 1 à 11, 18 euros pour une heure, 36 euros pour deux, 72 euros pour trois, 117 euros pour quatre, 171 euros pour cinq et 225 euros pour six heures ; dans les arrondissements 12 à 20, respectivement 12, 24, 48, 78, 114 et 150 euros, soit à chaque durée trois fois le tarif d'un véhicule léger. Le stationnement visiteur est payant du lundi au samedi, de 9 heures à 20 heures, hors jours fériés, et limité à 6 heures consécutives au même emplacement. Le forfait post-stationnement de ces véhicules, égal à l'équivalent de six heures de stationnement et dû en cas de défaut de paiement, est de 225 euros en zone 1 et de 150 euros en zone 2. Les titulaires d'un droit résidentiel ou d'un droit professionnel délivré par la Ville ne sont pas soumis à ce tarif dans les conditions de leur droit ; hors de leur zone, les résidents et les professionnels sédentaires sont considérés comme visiteurs.

Le temps passé au volant a enfin un coût que les textes ne fixent pas. Selon le bilan des déplacements publié par la Ville, la vitesse moyenne annuelle de circulation automobile dans Paris intra-muros est tombée à 9,6 kilomètres par heure en 2025, sous le seuil de 10 kilomètres par heure pour la première fois, en baisse de près de 8 pour cent par rapport à 2024 ; elle était de 33,7 kilomètres par heure sur le boulevard périphérique. Nous ne publions pas de vitesse comparée pour le vélo, faute de source officielle équivalente.

Repères datés

Les dates et les montants, avec leur source

Juillet 2019
Première étape de la zone à faibles émissions métropolitaine, à l'intérieur du périmètre de l'autoroute A86, visant les véhicules non classés et Crit'Air 5. La zone n'est donc pas une création de 2025.DRIEAT Île-de-France, la ZFE francilienne se renforce à compter du 1er juin 2021
1er janvier 2025
Entrée en vigueur de l'arrêté n° AP/2024/415, fixée par son article 13, qui étend l'interdiction aux véhicules classés Crit'Air 3, dont les voitures.Arrêté n° AP/2024/415 du 20 décembre 2024, articles 3, 5 et 13
77 communes
Communes concernées par la zone à faibles émissions métropolitaine, dont Paris. Nous ne publions aucune ventilation entre communes totalement et partiellement incluses.Page ZFE de la Métropole du Grand Paris, mise à jour le 2 janvier 2026
1er octobre 2024
Triplement du tarif de stationnement visiteur à Paris pour les voitures thermiques de plus de 1,6 tonne et électriques de plus de 2 tonnes. Règle appliquée aujourd'hui.Ville de Paris, votation du 4 février 2024 et page Tarifs « SUV »
21 mai 2026
Censure, pour un motif de procédure, de l'article de la loi de simplification de la vie économique qui abrogeait les zones à faibles émissions.Conseil constitutionnel, décision n° 2026-903 DC
8 octobre 2026
Examen en séance publique de la proposition de loi n° 2970 visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités, interrompu à minuit sans vote sur l'ensemble.Assemblée nationale, dossier législatif ; LCP, 9 octobre 2026
31 décembre 2026
Terme de la période pédagogique pendant laquelle la Métropole a décidé de n'appliquer aucune sanction.Communiqué de la Métropole du Grand Paris du 22 décembre 2025 ; feuillet ZFE 2026
1er janvier 2027
Date à compter de laquelle les autorités compétentes sont chargées d'organiser la sanction de la zone métropolitaine, sans garantie qu'elle soit effective à cette date.Arrêté n° AP/2025/501 du 16 décembre 2025, article 1er
31 décembre 2029
Terme des cinq années fixées par l'arrêté du 20 décembre 2024, par combinaison de ses articles 1er et 13. Le renouvellement dépendra du président de la Métropole alors en fonction.Arrêté n° AP/2024/415, articles 1er et 13
24 journées
Nombre maximal de journées pleines par année civile ouvertes par le Pass ZFE 24H, sous condition d'inscription du véhicule 15 jours avant la première utilisation et de déclaration de chaque date 24 heures avant.Arrêté n° AP/2024/415, articles 8 et 9
68 euros
Amende forfaitaire d'une contravention de troisième classe, classe applicable à une voiture qui méconnaît les restrictions de la zone. Non appliquée en 2026.Code de la route, article R. 411-19-1 ; code de procédure pénale, article R. 49
9,6 km/h
Vitesse moyenne annuelle de circulation automobile dans Paris intra-muros en 2025, sous le seuil de 10 kilomètres par heure pour la première fois.Ville de Paris, bilan des déplacements 2025, page mise à jour le 15 juillet 2026

Ce qui n'est pas établi à ce jour

Aucune sanction n'est appliquée en 2026 à une voiture d'entreprise pour avoir circulé dans la zone à faibles émissions. Rien ne permet non plus d'affirmer que les amendes tomberont le 1er janvier 2027 : l'arrêté du 16 décembre 2025 charge les autorités d'organiser la sanction à compter de cette date, ce qui ne garantit pas son effectivité, et cette échéance a déjà été déplacée une fois. Nous ne promettons aucune conformité définitive des vélos que nous apportons : le droit applicable peut évoluer dans les deux sens, et une promesse portant sur le droit futur n'aurait aucune valeur.

La zone à trafic limité de Paris Centre n'est pas un argument en faveur d'une flotte de vélos : elle n'interdit que le transit, une voiture qui se rend à un rendez-vous dans la zone y entre librement, et la Ville indique qu'aucune verbalisation n'y est mise en œuvre. Nous ne citons pas la référence de l'arrêté qui institue cette zone, faute de sources concordantes.

Rien n'établit l'existence d'un contrôle automatisé dans la zone métropolitaine. L'article L. 2213-4-2 du code général des collectivités territoriales autorise des dispositifs fixes ou mobiles de contrôle automatisé des données signalétiques des véhicules, mais il subordonne leur mise en œuvre à un arrêté du représentant de l'État et, à Paris, du préfet de police, sans pouvoir conduire à contrôler chaque jour plus de 15 pour cent du nombre moyen journalier de véhicules circulant dans la zone, et avec une conservation des données ne pouvant excéder huit jours ouvrés. Nous n'avons pas trouvé d'arrêté du préfet de police autorisant un tel dispositif dans la zone métropolitaine, et l'arrêté métropolitain du 16 décembre 2025 constate lui-même que le marché public porté par l'État pour ces équipements ne permettait pas un déploiement effectif en 2026.

Deux règles restent à vérifier, faute de source suffisante à la date : la voie réservée du boulevard périphérique, que la dernière page municipale consultée, mise à jour le 2 mai 2025, présente comme une expérimentation, sans qu'aucune source officielle de 2026 établisse son statut actuel ; et la circulation différenciée en épisode de pollution, que l'article 4 de l'arrêté métropolitain réserve expressément, sans préjudice des mesures plus contraignantes prises en application de l'arrêté inter-préfectoral du 19 décembre 2016.

Cycle à pédalage assisté

Pourquoi un vélo à assistance électrique n'entre dans le champ d'aucune de ces règles

Le 6.11 de l'article R. 311-1 du code de la route définit le cycle à pédalage assisté comme un cycle équipé d'un moteur auxiliaire électrique d'une puissance nominale continue maximale de 0,25 kilowatt, dont l'alimentation est réduite progressivement puis interrompue lorsque le véhicule atteint 25 kilomètres par heure, ou plus tôt si le cycliste cesse de pédaler. Cette catégorie ne figure pas dans l'énumération de l'article 3 de l'arrêté métropolitain, qui ne vise que des véhicules à moteur des catégories L, M et N, et l'obligation d'affichage du certificat Crit'Air posée à l'article 4 ne vise que les véhicules énumérés à cet article 3. Un tel cycle n'est pas immatriculé et ne porte aucune vignette Crit'Air.

Il en va de même dans Paris. La Ville précise que l'interdiction de transit de la zone à trafic limité vise les véhicules motorisés, et non les modes actifs comme le vélo. Paris Respire ferme des voies aux seuls véhicules motorisés. La tarification du stationnement des véhicules lourds vise des véhicules des catégories M1 et L4, auxquelles un cycle n'appartient pas. Un vélo de fonction ou de service qui se rend à un rendez-vous ou relie deux sites de l'entreprise n'est donc concerné par aucune des règles décrites plus haut.

Juridiquement, un cycle à pédalage assisté n'entre pas dans le champ de ces restrictions, sans en être exempté, car il n'existe aucune exemption expresse en sa faveur dans l'arrêté métropolitain. La distinction a une portée pratique : ce qui n'est pas mentionné aujourd'hui pourrait l'être demain. Aucun vélo ne peut donc être présenté comme conforme pour toujours.

Le raisonnement est le même en matière de taxes annuelles sur l'affectation des véhicules à des fins économiques, qui concernent directement les voitures de fonction et de service, à une réserve de méthode près qui compte devant un contrôle. L'article L. 421-94 du code des impositions sur les biens et services limite le champ à trois cas : les véhicules de tourisme au sens de l'article L. 421-2, soumis à une taxe annuelle sur les émissions de dioxyde de carbone et à une taxe annuelle sur les émissions de polluants atmosphériques, les flottes d'au moins 100 véhicules remplissant les conditions du 3 bis, et les véhicules lourds au sens de l'article L. 421-100. Un cycle ne relève d'aucun de ces cas. L'exclusion se joue donc sur la catégorie du véhicule, et non sur l'absence d'immatriculation, qui n'est pas en elle-même un motif d'exclusion. L'article L. 421-1 du même code, qui fixe le référentiel de catégories de véhicules, affiche une version en vigueur jusqu'au 1er janvier 2027, dont la suite reste à vérifier.

Cette analyse a une limite. Un cycle à assistance rapide, dont l'assistance se poursuit au-delà de 25 kilomètres par heure, n'est pas un cycle à pédalage assisté : c'est un véhicule de catégorie L1e, réceptionné et immatriculé, qui entre dans le champ de l'article 3 de l'arrêté métropolitain. Il en va de même d'un cycle dont le moteur dépasse 0,25 kilowatt, même si son assistance s'interrompt à 25 kilomètres par heure : le 4.1 de l'article R. 311-1 le range dans la catégorie L1e, sous-catégorie L1e-A tant que la puissance de ce moteur reste inférieure à 1 kilowatt. Le raisonnement ne vaut donc que pour des machines qui respectent ces deux limites. Les modèles que nous apportons les respectent, et c'est un point à vérifier sur toute fiche technique avant de conclure.

Planification

Voiture de société et ZFE : ce qu'une direction financière peut arrêter aujourd'hui

Établir l'inventaire Crit'Air des voitures

Identifiez, voiture par voiture, la classe attribuée par l'arrêté ministériel du 21 juin 2016, et isolez celles qui sont classées Crit'Air 3, 4, 5 ou non classées. Rapportez-y les déplacements réalisés à l'intérieur du périmètre métropolitain, du lundi au vendredi, entre 8 heures et 20 heures, hors jours fériés. Si aucune voiture n'est concernée, la conclusion est utile en elle-même : elle évite de décider sous l'effet d'une urgence qui n'existe pas.

Chiffrer le stationnement réellement payé

Relevez la masse en service de chaque voiture, à la rubrique G du certificat d'immatriculation, et le stationnement payé en visiteur à Paris lors des déplacements professionnels. Au-delà de 1 600 kilogrammes en thermique ou de 2 000 kilogrammes en électrique, le tarif visiteur est triplé depuis le 1er octobre 2024. C'est un coût actuel et certain, alors que la sanction de la zone à faibles émissions reste à organiser.

Horodater les échéances connues, et seulement celles-là

Quatre repères sont documentés : le 31 décembre 2026, terme de la période pédagogique ; le 1er janvier 2027, date à compter de laquelle l'arrêté du 16 décembre 2025 charge les autorités d'organiser la sanction ; le 31 décembre 2029, terme des cinq années fixées par l'arrêté du 20 décembre 2024 ; et l'issue, non datée, des deux propositions de loi dont l'examen n'est pas achevé, à l'Assemblée nationale et au Sénat. Aucune de ces dates ne se traduit mécaniquement par une amende, et aucune ne garantit l'inverse.

Raisonner en durée d'engagement plutôt qu'en amende

L'enjeu financier tient à la durée d'engagement plus qu'à la contravention, qui n'est pas appliquée en 2026. Une voiture classée Crit'Air 3 conservée, ou prise en location au-delà de 2026, engage l'entreprise sur plusieurs exercices, alors que la possibilité de circuler en fait dans 77 communes, où l'interdiction est déjà opposable, dépend d'une sanction dont l'organisation est fixée au 1er janvier 2027 et d'un arbitrage législatif dont l'issue n'est pas connue. Cette asymétrie de durée justifie d'ouvrir le sujet maintenant.

Borner les déplacements réellement transférables

Un vélo à assistance électrique ne remplace pas tous les déplacements d'une voiture d'entreprise. Isolez ceux qui se déroulent en zone dense, sur des distances courtes, par une seule personne et sans bagage encombrant : rendez-vous chez des clients ou des partenaires, trajets entre les sites ou les établissements de l'entreprise, déplacements sur un campus. Ce sont les seuls candidats sérieux à un vélo de service ; le trajet domicile-travail relève, lui, du vélo de fonction. Au-delà de ce format, la voiture, y compris électrique, ou les transports en commun restent la bonne réponse, et nous vous le dirons.

Fixer une date de relecture de la décision

La relecture utile est celle de janvier 2027, après le 1er janvier 2027, qui est aussi la fin de version affichée de l'article L. 421-1 du code des impositions sur les biens et services. Inscrivez-la au calendrier de la direction financière au même titre qu'une échéance déclarative. Une décision de flotte prise sans date de réexamen se périme sans que personne s'en aperçoive.

Le rôle de Wander Fleet, et ce qu'il exclut

Wander SAS exploite Wander Fleet et intervient comme apporteur d'affaires auprès des entreprises d'Île-de-France qui équipent leurs salariés en vélos de fonction ou de service à assistance électrique. Elle n'intervient ni comme vendeur ni comme mainteneur des véhicules. Lorsqu'une flotte est financée en location, le financement est assuré par une société de crédit-bail, distincte de Wander : nous présentons le dossier à des établissements financiers sans être partie au financement. Wander n'octroie aucun financement, n'est ni établissement de crédit ni société de financement, n'est pas intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement, n'est pas immatriculée à l'ORIAS et ne délivre aucun conseil en crédit. Notre rôle se limite à la mise en relation, au sens du 2° de l'article R. 519-2 du code monétaire et financier. L'acceptation du dossier, la durée, le taux, le montant du loyer, les garanties et les conditions de fin de contrat relèvent exclusivement de l'établissement saisi.

Le simulateur de loyer accessible sur ce site est un outil que vous manœuvrez vous-même, à partir des hypothèses que vous saisissez. Il ne constitue ni une offre, ni une proposition de financement, ni un chiffrage que Wander vous adresserait, et il n'engage aucun établissement.

Ces éléments reposent sur les sources citées, ne constituent pas une consultation juridique et n'engagent pas la responsabilité de Wander sur l'application faite à un cas particulier : la situation de chaque véhicule et de chaque déplacement doit être vérifiée avec vos conseils.

Questions fréquentes

La ZFE de Paris est-elle supprimée ?

Non. Le Parlement a voté la suppression des zones à faibles émissions dans la loi de simplification de la vie économique, mais le Conseil constitutionnel a censuré cet article dans sa décision n° 2026-903 DC du 21 mai 2026, faute de lien même indirect avec les dispositions du projet de loi initial. La loi n° 2026-403 du 26 mai 2026 promulguée ne contient donc aucune disposition sur les zones à faibles émissions, et l'article L. 2213-4-1 du code général des collectivités territoriales est inchangé depuis le 25 août 2021. La censure étant purement procédurale, une nouvelle tentative a suivi : la proposition de loi n° 2970 visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités, rejetée en commission, a été examinée en séance publique le 8 octobre 2026 sans vote sur l'ensemble, la discussion s'étant arrêtée à minuit. Une proposition de loi visant à supprimer l'obligation de création de ces zones est par ailleurs pendante au Sénat depuis le 12 mars 2025.

Une voiture de société peut-elle encore circuler dans la ZFE ?

Oui, sauf si elle est classée Crit'Air 3, 4, 5 ou non classée : seules ces voitures sont interdites de circulation dans la zone métropolitaine, du lundi au vendredi de 8 heures à 20 heures, hors jours fériés. Sauf exception tenant à sa norme Euro, une voiture diesel immatriculée depuis 2011, ou essence depuis 2006, n'est pas visée, et l'arrêté ne comporte aucune étape ultérieure visant la classe Crit'Air 2. Une voiture visée peut circuler en dehors de ces plages ; pendant celles-ci, elle ne le peut qu'avec le Pass ZFE 24H, dans la limite de 24 journées pleines par année civile et après inscription du véhicule, ou sous couvert d'une dérogation locale. La vignette Crit'Air reste obligatoire pour circuler, et même pour stationner pendant les plages de restriction. En 2026, la circulation d'une voiture visée n'est pas sanctionnée, mais l'interdiction reste opposable.

Une voiture de fonction Crit'Air 3 risque-t-elle une amende à Paris aujourd'hui au titre de la zone à faibles émissions ?

Pas pour avoir circulé, au 10 octobre 2026. L'étape qui vise les voitures classées Crit'Air 3, 4, 5 et non classées est en vigueur depuis le 1er janvier 2025, du lundi au vendredi de 8 heures à 20 heures hors jours fériés, sur 77 communes dont Paris. Mais la Métropole du Grand Paris a décidé qu'aucune sanction ne serait appliquée du 1er janvier au 31 décembre 2026, les contrôles étant ponctuels et informatifs. L'interdiction reste pleinement opposable, et la Métropole indique que l'absence de vignette Crit'Air est sanctionnable même pendant cette période pédagogique. La circulation d'une voiture en méconnaissance des restrictions relève d'une contravention de troisième classe, dont l'amende forfaitaire est de 68 euros, mais cette sanction n'est pas appliquée en 2026.

Les amendes tomberont-elles le 1er janvier 2027 ?

Rien ne permet de l'affirmer. Un texte existe : l'arrêté n° AP/2025/501 du 16 décembre 2025 a modifié l'article 14 de l'arrêté du 20 décembre 2024 pour charger les autorités compétentes d'organiser la sanction à compter du 1er janvier 2027, au lieu du 1er janvier 2026. Organiser la sanction à compter d'une date n'est pas garantir qu'elle sera effective ce jour-là. Les considérants de cet arrêté relèvent que le marché public porté par l'État pour les équipements de contrôle automatisé ne permettait pas un déploiement effectif en 2026, et cette échéance a déjà été déplacée une fois par simple arrêté. Une décision d'investissement doit donc être prise en connaissance de cette incertitude, sans tabler sur une date.

Une voiture qui se rend à un rendez-vous dans Paris Centre peut-elle entrer dans la zone à trafic limité ?

Oui. La zone à trafic limité de Paris Centre, en vigueur depuis le 5 novembre 2024, n'interdit que le transit, c'est-à-dire la traversée de la zone sans s'y arrêter. Le trafic de destination reste autorisé, et la Ville cite notamment les personnes qui travaillent dans la zone, les clients des commerces, les interventions professionnelles et le stationnement en parking. Aucune autorisation n'est aujourd'hui requise, et selon la page de la Ville mise à jour le 28 septembre 2026, aucune verbalisation n'est mise en œuvre. La Ville indique que le franchissement d'une voie réservée est puni de l'amende des contraventions de 4e classe, soit 135 euros, et n'annonce aucune date de fin de la phase pédagogique.

Un vélo à assistance électrique est-il exempté de la zone à faibles émissions ?

Il n'est pas visé, sans être exempté pour autant. L'article 3 de l'arrêté métropolitain énumère limitativement les catégories concernées, qui sont toutes des véhicules à moteur des catégories L, M et N au sens du code de la route, des deux-roues à moteur jusqu'aux autobus et autocars, en passant par les voitures. Les cycles et les cycles à pédalage assisté n'y figurent pas, et l'obligation d'affichage du certificat Crit'Air ne vise que les véhicules énumérés à cet article 3. Il s'agit donc d'une absence de mention, non d'une exemption expresse. La nuance a une conséquence pratique : nous ne promettons aucune conformité définitive, puisque ce qui n'est pas mentionné aujourd'hui pourrait l'être demain. Attention également au cycle à assistance rapide au-delà de 25 kilomètres par heure, qui est un véhicule de catégorie L1e immatriculé et entre, lui, dans le champ de l'article 3, ainsi qu'au cycle dont le moteur dépasse 0,25 kilowatt, que le code de la route range aussi en catégorie L1e même si son assistance s'interrompt à 25 kilomètres par heure.

Quelles règles parisiennes pèsent réellement sur une voiture d'entreprise aujourd'hui ?

La plus concrète est le stationnement. Depuis le 1er octobre 2024, une voiture thermique de plus de 1,6 tonne, ou électrique de plus de 2 tonnes, paie en visiteur, sauf droit résidentiel ou professionnel délivré par la Ville, trois fois le tarif d'un véhicule léger, soit 18 euros pour une heure et 225 euros pour six heures dans les arrondissements 1 à 11, 12 euros pour une heure et 150 euros pour six heures dans les arrondissements 12 à 20, le forfait post-stationnement étant égal à six heures de stationnement. S'y ajoutent les fermetures Paris Respire, qui concernent plus de vingt secteurs permanents, principalement le dimanche, selon des jours et des horaires propres à chaque périmètre : la règle doit être vérifiée secteur par secteur. En revanche, la zone à trafic limité de Paris Centre n'interdit que le transit et n'est pas verbalisée, et la zone à faibles émissions métropolitaine n'est pas sanctionnée en 2026.

Wander finance-t-elle la flotte, ou peut-elle nous indiquer un ordre de grandeur de loyer ?

Ni l'un ni l'autre. Wander SAS est apporteur d'affaires : lorsqu'une flotte est financée en location, le financement est assuré par une société de crédit-bail, distincte de Wander, à laquelle nous présentons le dossier sans être partie au financement. Wander n'est pas immatriculée à l'ORIAS, n'est pas intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement et ne délivre aucun conseil en crédit : nous ne chiffrons donc pas de mensualité pour votre entreprise et nous ne préjugeons pas de la décision d'un établissement. Nous réalisons une étude d'usage et de matériel, puis une mise en relation. Le simulateur de loyer de ce site est un outil que vous manœuvrez vous-même à partir de vos propres hypothèses ; il ne vaut ni offre ni chiffrage adressé par Wander.

Sources

D'où viennent ces chiffres

Chaque donnée est rattachée à sa source et à la date à laquelle nous l'avons vérifiée. Les textes évoluent : si vous constatez un écart, écrivez-nous et nous corrigerons.

  1. Conseil constitutionnel, décision n° 2026-903 DC du 21 mai 2026 Loi de simplification de la vie économique. Paragraphes 58 à 64 : l'article 37, qui abrogeait notamment les articles L. 2213-4-1 et L. 2213-4-2 du code général des collectivités territoriales, a été adopté selon une procédure contraire à la Constitution, faute de lien même indirect avec les dispositions du projet de loi initial, le Conseil précisant ne pas préjuger de la conformité du contenu de ces dispositions aux autres exigences constitutionnelles. www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026903DC.htm Décision du 21 mai 2026, consultée le 10 octobre 2026
  2. Légifrance, loi n° 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique Journal officiel n° 0122 du 27 mai 2026. L'article 37 n'y figure que sous la mention des dispositions déclarées non conformes à la Constitution par la décision n° 2026-903 DC. www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131304 Publiée au Journal officiel du 27 mai 2026, consultée le 10 octobre 2026
  3. Légifrance, article L. 2213-4-1 du code général des collectivités territoriales Fondement légal des zones à faibles émissions mobilité. Dernière modification par la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021, article 119, aucune version postérieure affichée. Le VI, 3° vise, au plus tard le 1er janvier 2025, les véhicules diesel et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 2010 et les véhicules essence et assimilés dont la date de première immatriculation est antérieure au 31 décembre 2005. www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043976834 Version en vigueur depuis le 25 août 2021, consultée le 10 octobre 2026
  4. Légifrance, article L. 2213-4-2 du code général des collectivités territoriales Contrôle automatisé des données signalétiques des véhicules : mise en œuvre autorisée par arrêté du représentant de l'État dans le département et, à Paris, du préfet de police, les modalités ne pouvant conduire à contrôler chaque jour plus de 15 pour cent du nombre moyen journalier de véhicules circulant au sein de la zone, et la conservation des données ne pouvant excéder huit jours ouvrés. www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039686676 Version en vigueur depuis le 27 décembre 2019, consultée le 10 octobre 2026
  5. Assemblée nationale, proposition de loi n° 2970 visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités Déposée le 23 juin 2026 et renvoyée à la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire ; rapport n° 3200 déposé le 30 septembre 2026 ; discussion en séance publique le 8 octobre 2026 sur le texte rejeté par la commission saisie au fond. www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/dossiers/abroger_ZFE-m_17e Dossier législatif consulté le 10 octobre 2026
  6. LCP, ZFE : le RN ne parvient pas à faire voter leur suppression lors de sa niche parlementaire et dénonce des « manœuvres d'obstruction » Lors de la journée réservée du 8 octobre 2026, la discussion de l'article unique s'est arrêtée à minuit, comme le prévoit le règlement, sans vote sur l'ensemble du texte ; un amendement de suppression de l'article unique avait été rejeté par 164 voix contre 49. lcp.fr/actualites/zfe-le-rassemblement-national-ne-parvient-pa Article publié le 9 octobre 2026, consulté le 10 octobre 2026
  7. Sénat, proposition de loi n° 435 déposée le 12 mars 2025 Proposition de loi visant à supprimer l'obligation de création des Zones à Faibles Émissions (ZFE), déposée par Vincent Louault et plusieurs de ses collègues. Selon son exposé des motifs, le texte supprime l'obligation de création et conserve la latitude laissée aux élus. Le dossier législatif n'affiche aucune étape postérieure au dépôt. www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl24-435.html Dossier législatif consulté le 10 octobre 2026
  8. Métropole du Grand Paris, arrêté n° AP/2024/415 du 20 décembre 2024 Instauration d'une zone à faibles émissions mobilité dans la Métropole du Grand Paris. Article 1er, durée de cinq années à compter de l'entrée en vigueur ; article 2, périmètre et exclusions, notamment l'autoroute A86, ses bretelles et échangeurs et les portions d'axes qui la relient directement, les itinéraires de substitution, les itinéraires du Plan Neige et Verglas en Île-de-France et les voies figurant en annexe 3 ; article 3, catégories de véhicules concernées, dont les voitures de catégorie M1 ; article 4, affichage du certificat Crit'Air, renvoi à l'arrêté ministériel du 21 juin 2016 et réserve des mesures prises en application de l'arrêté inter-préfectoral du 19 décembre 2016 ; article 5, créneaux d'interdiction ; article 7 et annexe 1, dérogations locales ; articles 8 et 9, Pass ZFE 24h, 24 journées pleines, enregistrement 15 jours avant et déclaration 24 heures avant ; article 10, contraventions de troisième ou de quatrième classe selon l'article R. 411-19-1 du code de la route et immobilisation possible ; article 13, effet au 1er janvier 2025 ; article 14, dans sa rédaction initiale, organisation de la sanction à compter du 1er janvier 2026. www.metropolegrandparis.fr/sites/default/files/media/document/ Arrêté du 20 décembre 2024, consulté le 10 octobre 2026
  9. Métropole du Grand Paris, arrêté n° AP/2025/501 du 16 décembre 2025 Arrêté complémentaire prolongeant la période pédagogique dans le cadre de la zone à faibles émissions mobilité. Article 1er : au deuxième alinéa de l'article 14 de l'arrêté n° AP/2024/415, les mots « à compter du 1er janvier 2026 » sont remplacés par les mots « à compter du 1er janvier 2027 » ; article 2, les autres dispositions demeurent inchangées ; article 4, effet au 1er janvier 2026. Les considérants relèvent que le marché public porté par l'État pour les équipements de contrôle sanction automatisé ne permet pas un déploiement effectif en 2026 et que la procédure parlementaire sur la loi de simplification de la vie économique est en cours. www.metropolegrandparis.fr/sites/default/files/media/document/ Arrêté signé le 16 décembre 2025, publié sur le site de la Métropole, consulté le 10 octobre 2026
  10. Métropole du Grand Paris, page La zone à faibles émissions métropolitaine Périmètre de 77 communes depuis le 1er janvier 2025, dont Paris. Restriction du lundi au vendredi de 8 heures à 20 heures pour les véhicules légers, dont les voitures particulières. Les véhicules classés Crit'Air 3 sont les véhicules particuliers diesel immatriculés avant 2011 et essence avant 2006. Jusqu'au 31 décembre 2026, les contrôles sont ponctuels et informatifs. La vignette Crit'Air est obligatoire pour circuler, même pour stationner pendant les plages de restriction. metropolegrandparis.fr/fr/la-zone-faibles-emissions-metropolit Page mise à jour le 2 janvier 2026, consultée le 10 octobre 2026
  11. Métropole du Grand Paris, communiqué du 22 décembre 2025, La Métropole du Grand Paris prolonge pour 2026 les conditions de mise en œuvre de sa ZFE Période pédagogique d'une année, du 1er janvier au 31 décembre 2026, durant laquelle aucune sanction ne sera appliquée. Reconduction du Pass ZFE 24H et de 22 dérogations de 1 à 3 ans pour les professionnels et acteurs économiques. www.metropolegrandparis.fr/fr/actualites/la-metropole-du-grand Communiqué du 22 décembre 2025, consulté le 10 octobre 2026
  12. Métropole du Grand Paris, feuillet Tout sur la zone à faibles émissions (ZFE), 2026 Document d'information lié depuis la page ZFE de la Métropole : pas de sanction avant 2027, contrôles ponctuels et informatifs du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2026 ; l'absence de vignette est sanctionnable, même pendant la période pédagogique ; calendrier affichant un objectif de 100 pour cent de véhicules propres en 2030. www.metropolegrandparis.fr/sites/default/files/media/document/ Feuillet 2026, consulté le 10 octobre 2026
  13. DRIEAT Île-de-France, La ZFE francilienne se renforce à compter du 1er juin 2021 Services de l'État en Île-de-France. Depuis juillet 2019, la circulation des véhicules Crit'Air 5 et non classés est restreinte à l'intérieur du périmètre de l'autoroute A86, les voitures étant visées du lundi au vendredi de 8 heures à 20 heures ; renforcement aux véhicules Crit'Air 4 à compter du 1er juin 2021. www.drieat.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/la-zfe- Publiée le 1er juin 2021, mise à jour le 13 septembre 2022, consultée le 10 octobre 2026
  14. Ville de Paris, Zone à faibles émissions métropolitaine : comment ça marche Depuis le 1er janvier 2025, les véhicules Crit'Air 5, 4, 3 et non classés ne peuvent pas circuler dans la zone métropolitaine aux jours et horaires indiqués ; les voitures essence immatriculées avant 2006 et diesel avant 2011 sont classées Crit'Air 3 ; véhicules particuliers visés du lundi au vendredi de 8 heures à 20 heures, hors jours fériés ; période pédagogique prolongée jusqu'au 31 décembre 2026. www.paris.fr/pages/la-zone-a-faibles-emissions-zfe-pour-lutter Page mise à jour le 30 décembre 2025, consultée le 10 octobre 2026
  15. Légifrance, arrêté du 21 juin 2016 établissant la nomenclature des véhicules classés en fonction de leur niveau d'émission de polluants atmosphériques Pris en application de l'article R. 318-2 du code de la route. Article 1er, classement selon la norme Euro lorsqu'elle est connue, à défaut selon la date de première immatriculation ; article 2, catégories, dont les voitures de catégorie M1 ; annexe I, modifiée en dernier lieu par l'arrêté du 5 juillet 2023, en vigueur depuis le 22 juillet 2023, tableau des classes. www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000032749723 Version en vigueur au 10 octobre 2026, consultée le 10 octobre 2026
  16. Légifrance, code de la route, article R. 411-19-1 Circuler dans une zone à circulation restreinte en méconnaissance des restrictions, ou avec un véhicule non identifié conformément à l'article L. 318-1, est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la troisième classe pour les véhicules des catégories M1, N1 et L, et de la quatrième classe pour les véhicules des catégories M2, M3, N2 et N3 ; immobilisation possible du véhicule. www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000034621591 Version en vigueur depuis le 1er juillet 2017, consultée le 10 octobre 2026
  17. Légifrance, code de procédure pénale, article R. 49 Montant de l'amende forfaitaire : 68 euros pour les contraventions de la troisième classe et 135 euros pour celles de la quatrième classe. www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041765693 Version en vigueur depuis le 29 mars 2020, consultée le 10 octobre 2026
  18. Ville de Paris, Paris crée une zone apaisée dans le centre de la capitale Zone à trafic limité de Paris Centre, en vigueur depuis le 5 novembre 2024 par un arrêté de police cosigné par le préfet de police et la maire de Paris. Transit interdit, trafic de destination autorisé, notamment pour les personnes qui travaillent dans la zone, les clients des commerces, les consultations médicales, les interventions professionnelles et le stationnement en parking ; aucune autorisation requise à ce jour. L'interdiction vise les véhicules motorisés, non les modes actifs comme le vélo. Aucune verbalisation mise en œuvre, le franchissement d'une voie réservée étant puni de l'amende des contraventions de 4e classe, soit 135 euros, selon l'article R. 412-7 du code de la route. Périmètre : les quatre premiers arrondissements, sans les Grands Boulevards au nord, les îles de la Cité et Saint-Louis ni les quais bas et hauts de la rive droite dans le sens ouest-est. www.paris.fr/pages/paris-cree-une-zone-apaisee-dans-le-centre- Page mise à jour le 28 septembre 2026, consultée le 10 octobre 2026
  19. Ville de Paris, page Paris Respire Fermeture de voies aux véhicules motorisés dans 21 secteurs permanents et des secteurs estivaux, principalement le dimanche, certains également le samedi, selon des horaires propres à chaque périmètre. Bois de Vincennes fermé tous les dimanches, bois de Boulogne tous les samedis et dimanches. Accès des riverains véhiculés sur présentation de la carte grise. Aucun montant d'amende indiqué. www.paris.fr/pages/paris-respire-2122 Page mise à jour le 9 octobre 2026, consultée le 10 octobre 2026
  20. Ville de Paris, résultats de la votation du 4 février 2024 sur la tarification du stationnement des véhicules lourds, encombrants et polluants Le Conseil de Paris a adopté le triplement des tarifs de stationnement visiteur de ces véhicules à partir du 1er octobre 2024 : 18 euros de l'heure de Paris Centre au 11e arrondissement, 12 euros du 12e au 20e. La page vise les véhicules essence, diesel ou hybrides rechargeables de 1,6 tonne ou plus et les véhicules électriques de 2 tonnes ou plus, et exclut notamment les résidents et professionnels sédentaires dans leur zone, les taxis et les professionnels éligibles au tarif professionnel. www.paris.fr/pages/plus-ou-moins-de-suv-les-parisiens-et-paris Page mise à jour le 23 mai 2024, consultée le 10 octobre 2026
  21. Ville de Paris, Tarifs « SUV », modalités de contrôle : ce qui change pour le stationnement Changements au 1er octobre 2024. Véhicules concernés : catégories M1 et L4, masse en service supérieure à 1 600 kilogrammes en thermique ou à 2 000 kilogrammes en électrique ou basse émission, rubrique G du certificat d'immatriculation. Stationnement visiteur payant du lundi au samedi de 9 heures à 20 heures, hors jours fériés. Forfait post-stationnement de 225 euros en zone 1 et de 150 euros en zone 2 et dans les bois. Titulaires de droits résidentiel, Pro sédentaire, Pro mobile, Pro soins à domicile, Pro public et Handi'Stat non concernés ; hors de leur zone, résidents et professionnels sédentaires considérés comme visiteurs. www.paris.fr/pages/tarifs-suv-modalites-de-controle-ce-qui-cha Page mise à jour le 25 février 2025, consultée le 10 octobre 2026
  22. Ville de Paris, Payer son stationnement Catégorie des véhicules lourds : thermiques de plus de 1,6 tonne, basse émission ou électriques de plus de 2 tonnes. Stationnement visiteur limité à 6 heures consécutives au même emplacement, fractionnable par tranches de 15 minutes. Forfait post-stationnement égal à l'équivalent de 6 heures de stationnement. Infographies des tarifs visiteurs : véhicules lourds, 18, 36, 72, 117, 171 et 225 euros pour une à six heures dans les arrondissements 1 à 11, 12, 24, 48, 78, 114 et 150 euros dans les arrondissements 12 à 20 ; véhicules légers, 6, 12, 24, 39, 57 et 75 euros, et 4, 8, 16, 26, 38 et 50 euros. www.paris.fr/pages/payer-son-stationnement-2129 Page mise à jour le 24 août 2026, consultée le 10 octobre 2026
  23. Ville de Paris, Voie réservée sur le périphérique : les verbalisations débutent le 2 mai Voie de gauche réservée du lundi au vendredi, de 7 heures à 10 heures 30 et de 16 heures à 20 heures, notamment aux véhicules comptant au moins deux personnes à bord, aux transports en commun et aux taxis ; amende de 135 euros à compter du 2 mai 2025 ; dispositif présenté comme expérimental. Cette page n'a pas été mise à jour depuis le 2 mai 2025. www.paris.fr/pages/la-voie-reservee-sur-le-peripherique-entre- Page mise à jour le 2 mai 2025, consultée le 10 octobre 2026
  24. Ville de Paris, bilan des déplacements 2025 Vitesse moyenne annuelle de circulation automobile de 9,6 kilomètres par heure dans Paris intra-muros en 2025, sous le seuil de 10 kilomètres par heure pour la première fois, en baisse de près de 8 pour cent par rapport à 2024, et 33,7 kilomètres par heure sur le boulevard périphérique, en baisse de 1,9 pour cent. www.paris.fr/pages/comment-se-sont-deplaces-les-parisiens-en-2 Page mise à jour le 15 juillet 2026, consultée le 10 octobre 2026
  25. Légifrance, code de la route, article R. 311-1, 4.1 et 6.11 Point 4.1 : catégorie L1e et sous-catégories L1e-A et L1e-B, la sous-catégorie L1e-A visant le véhicule muni de pédales dont la propulsion auxiliaire d'aide au pédalage, d'une puissance maximale inférieure à 1 kilowatt, s'interrompt dès que le véhicule atteint 25 kilomètres par heure, et la sous-catégorie L1e-B tout autre véhicule de la catégorie L1e. Point 6.11, définition du cycle à pédalage assisté : cycle équipé d'un moteur auxiliaire électrique d'une puissance nominale continue maximale de 0,25 kilowatt, dont l'alimentation est réduite progressivement et finalement interrompue lorsque le véhicule atteint une vitesse de 25 kilomètres par heure, ou plus tôt si le cycliste arrête de pédaler. Article modifié en dernier lieu par le décret n° 2026-652 du 22 juillet 2026. www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000045025478 Version en vigueur depuis le 25 juillet 2026, consultée le 10 octobre 2026
  26. Légifrance, article L. 421-94 du code des impositions sur les biens et services Champ des taxes annuelles sur l'affectation des véhicules à des fins économiques : taxes annuelles sur les émissions de dioxyde de carbone et sur les émissions de polluants atmosphériques pour les véhicules de tourisme au sens de l'article L. 421-2, taxe annuelle incitative pour les flottes d'au moins 100 véhicules remplissant les conditions du 3 bis, taxe annuelle pour les véhicules lourds au sens de l'article L. 421-100. Modifié par la loi n° 2025-127 du 14 février 2025. www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051214931 Version en vigueur depuis le 1er mars 2025, consultée le 10 octobre 2026
  27. Légifrance, article L. 421-1 du code des impositions sur les biens et services Véhicules et catégories de véhicules : référentiel de catégories du code des impositions sur les biens et services. Modifié par la loi n° 2025-127 du 14 février 2025. www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000051214943 Version en vigueur du 1er mars 2025 au 1er janvier 2027, consultée le 10 octobre 2026
  28. Légifrance, article R. 519-2 du code monétaire et financier Le 2° exclut du statut d'intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement la personne dont le rôle se limite, contre rémunération ou à titre gratuit, à indiquer un établissement de crédit, une société de financement, un établissement de paiement ou un autre intermédiaire à une personne intéressée, sans autre documentation que publicitaire, ou à transmettre ses coordonnées à un tel établissement. Version issue du décret n° 2019-1098 du 29 octobre 2019, en vigueur jusqu'au 20 novembre 2026 ; la rédaction applicable à compter du 20 novembre 2026, issue du décret n° 2026-105 du 19 février 2026, maintient cette exclusion au 2°. www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000039324601 Version en vigueur depuis le 31 octobre 2019, consultée le 10 octobre 2026

Faire étudier vos déplacements et dimensionner une flotte de vélos

Décrivez-nous vos trajets, vos sites et vos équipes. Ce travail porte sur l'usage et sur le matériel, sans montage financier de notre part. Wander SAS est apporteur d'affaires et n'est pas partie au financement : si vous souhaitez financer la flotte en location, nous présentons le dossier à des sociétés de crédit-bail, ce que le marché appelle le leasing, distinctes de Wander, qui décident seules de l'accepter et en fixent les conditions. Nous ne chiffrons aucune mensualité pour votre entreprise et ne délivrons aucun conseil en crédit. Écrivez-nous pour fixer un premier échange.

Demander une étude

Wander SAS intervient comme apporteur d'affaires et service partner. Le financement est assuré par une société de crédit-bail, ce que le marché appelle le leasing, distincte de Wander : Wander n'est pas l'organisme de financement, n'est pas partie au contrat de financement, ne collecte aucun fonds et ne fournit aucun service d'intermédiation bancaire ou en services de paiement.